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Maman Expat’ : From Paris to Zürich
On continue notre voyage avec les mamans expat’ autour du monde, et aujourd’hui c’est ma copine Éloïse du blog From Paris to Zürich qui nous emmène en Suisse !

1- Pour commencer, je te propose de te présenter, de nous présenter ta
famille, le pays d’où vous venez, et celui où vous vivez maintenant !
Alors tout d’abord merci à toi pour ce nouveau rendez-vous “bloguesque” et surtout merci de m’avoir proposé de participer ! Nous sommes une famille de 4, le papa, la maman (moi!), Emmy (bientôt 7 ans) et Ethan (4ans). Mon mari et moi sommes originaires du nord Isère / Sud-Est lyonnais où nous avons grandit et fait une partie de nos études puis nous avons vécu à Paris. Les enfants sont nés à Paris. En 2016 gros changement, nous partons dans un pays proche “géographiquement” (et je pensais aussi “culturellement”), la Suisse mais la Suisse alémanique (allemande), à Zürich exactement !

2- Qu’est-ce qui vous a amenés dans ce pays ?
Un peu le hasard, mon mari a été “débauché” par une entreprise. Nous avions dans un coin de la tête de tenter l’expatriation pour la richesse que cela apporte, mais c’était plutôt une envie encore floue et plutôt tournée vers un pays anglophone… Au 1er coup de fil de l’entreprise mon mari à juste répondu ” à Zurich? non merci”. Au 2eme coup de fil (ils ont insisté) mon mari m’a dit “tu sais pas la meilleure, ça fait deux fois qu’on m’appelle pour me vendre un poste en Suisse!” “En Suisse allemande? haha, très drôle”. Mais l’idée a fait son chemin et les Suisses ont continué d’insister. On a donc saisi la chance qui s’offrait à nous, “presque” toute prête.

3- Décris-nous un peu ta vie ici
Étant enseignante dans l’éducation nationale en France, je n’ai pas pu retrouver mon boulot ici (d’autant plus que je suis prof d’histoire-géographie à la base, matière pas vraiment “expatriable”!!). Nous avons fait le choix de mettre nos enfants dans le systeme scolaire suisse. Ici l’école commence tard : selon la date de naissance. Mais du coup Ethan ne rentrera à l’école que l’année prochaine de ses 5 ans (question de dates butoirs, il est né 11 jours trop tard pour faire sa rentrée cette année…). Donc il est en crèche et comme les crèches coûtent un bras ici, il n’y va que 3 jours par semaine. Je suis donc devenue maman au foyer/ prof de français pour les enfants 3h par semaine / prof de français à domicile. Je ne désespère pas avoir un jour un poste au lycée français de Zurich, il faut juste qu’un des profs d’hist-géo déjà en poste pense à rentrer à France, l’année prochaine si possible 😉 ! Je n’ai évidemment aucune aide ici car nous sommes quand même à 5h de voiture ou de train de Lyon donc cela reste compliqué pour la famille de venir juste pour un week-end par exemple. Mais cela ne change pas trop par rapport à Paris, je n’ai jamais connu la chance d’avoir de la famille près de moi pour me relayer dès que besoin.

L’autre grand changement c’est la langue… ou plutôt LES langues. En Suisse alémanique, les “vrais” suisses parlent un dialecte, le suisse-allemand, propre à chaque micro-région (un peu comme un patois). Et ce dialecte est obligatoire à l’école maternelle (Kindergarten). Mes enfants ont donc appris le suisse-alemand et nos l’entendons régulièrement dans la rue. Ensuite la langue administrative et la langue des études dès la primaire est le “pur allemand” (Hoch Deutsch). Emmy commence donc l’allemand (elle est en 1ère primaire) et je prends moi aussi des cours… Mais rien n’est aussi simple car finalement l’allemand est très peu utilisé dans la rue. On entend parler suisse allemand (et c’est vraiment différent) et anglais car il y une importante population expatriée en Suisse.Donc j’ai beaucoup progressé en anglais aussi et c’est la langue que j’utilise finalement le plus avec nos connaissances.
4- Quel est le changement culturel qui t’a donné le plus de mal pour
d’adapter à ta nouvelle vie ?
J’ai le droit de répondre la nourriture? 😉 Entre le coût de la nourriture ici, l’absence de variété (des produits suisses, encore des produits suisses, toujours des produits suisses) et l’absence de bons resto… je trouve que cet aspect montre tous les cotés énervants de la Suisse : le fait d’être un pays fermé et centré sur lui-même (et des personnes assez fermées aussi…), l’absence de goût (?), les prix élevés….

5- Et l’aspect culturel que tu adores dans ton pays d’adoption ?
La place de l’enfant (même si elle est à nuancer voir question 6), la place de la nature, la droiture des Suisses (qui est agréable mais parfois aussi agaçante), le sentiment de sécurité du pays, la propreté et l’importance des traditions autour d’un “plaisir de vivre ensemble” très important… bref tout ce que nous n’avions pas/plus à Paris. Entre la pollution, les militaires postés devant la maternelle d’Emmy depuis les attentats, les bouchons et les parcs bétonnés, nous avons complètement changé d’environnement et j’en suis plus qu’heureuse pour mes enfants (et nous bien sûr!).

6- Quelle est la place de la mère et de l’enfant dans le pays dans
lequel tu vis ?
Voilà un des nombreux paradoxes suisses. La place de l’enfant est très importante… du moment qu’il reste à la place qu’on leur délimite. Ainsi il y a partout des aires de jeux absolument canonissimes, en ville mais aussi en pleine montagne, beaucoup de choses sont consacrées et pensées pour les enfants : des chemins de rando avec carte aux trésors, beaucoup de chemins sensoriels (par exemple ici) des espaces enfants dans chaque animation/festival/expo (par exemple pour la course de Formule E (formule 1 électrique), tout un espace était consacré aux enfants qui avaient leur propre circuit avec des voitures à pédales ! ). Les enfants sont choyés, on pense tout le temps à eux dans l’agencement/le mobilier urbain, on cherche partout à les étonner, les intéresser, les faire rêver. Cependant j’ai aussi vécu des situations assez inédites avec des personnes âgées qui criaient “chut” à mes enfants qui se chamaillaient dans la rue en pleine journée ou des Suisses qui râlent et font des réflexions dans le train car une maman a eu l’outrecuidance de prendre le train avec sa poussette en heure de pointe… Mais on est là en plein dans ce que j’appellerais « le paradoxe suisse-allemand » !

7- Comment se passe la scolarité de tes enfants ?
Emmy est à l’école locale suisse depuis que nous sommes arrivés. Elle a donc fait 1 an et demi de Kindergarten (école martenelle) et elle vient de rentrer en Erste Klasse (Première Primaire, équivalent CP). L’école est gratuite mais tout ce qu’il y a à coté (cantine, garderie) est payant, au tarif suisse donc plutôt cher. Le repas avec 2h de garde (11h50 a 13h45) coûte par exemple 18 euros pour nous. Mais les prix sont axés sur le salaire et surtout le repas et la garde se font dans une ludothèque/atelier créatif qui ferait rêver n’importe qui : Lego, énormes boîtes de Playmobil, Kapla et autres jeux à disposition, toutes les matières premières pour le bricolage accessible et des idées de bricolages sont proposées, tissage, salle de bibliothèque… Concernant l’école en elle même, Emmy a classe de 8h20 à 11h50 du lundi au vendredi et les après-midi de 13h45 à 15h30 sauf le mercredi et le vendredi. Les élèves sont priés d’aller à l’école à pieds. Oui oui, je parle de cette particularité ici). Le vendredi après-midi, n’étant pas de langue maternelle allemande, elle bénéficie de cours d’allemand mis en place par le canton, gratuit, en extra petit groupe (ils sont trois) et elle a quelques autres heures aussi dans la semaine.Elle a également des cours de bricolage, de couture, de musique, de piscine, de découverte du monde, de maths et d’allemand bien sûr… Toute l’école est pensée (je trouve) autour de 2 mots clefs : autonomie et créativité. Les recherches sur les intelligences multiples sont bien assimilées ici et on apprend les maths par exemple de toutes les façons possibles, en bougeant, en chantant et en bricolant même! Beaucoup de cours ont lieu en demi-groupe alors que la classe ne comprend déjà que 17 élèves…Les élèves ne découvrent les lettres, le graphisme, les sons et les chiffres que lors de leur entrée en primaire. le Kindergarten est centré sur le jeu et le développement de compétences sociales. Enfin le matériel a disposition des élèves est très important et de grande qualité… Bref, vous l’avez compris, cette école me fait rêver. Je ne suis pas sure que l’on puisse généraliser à toute la Suisse allemande.
L’éducation primaire est financée par les communes et nous sommes dans une commune très riche, qui finance beaucoup son école. Pour plus de renseignements sur le système scolaire suisse : ici.

Crédit photo : From Paris to Zürich
8- En quoi cette expérience a-t-elle été enrichissante pour ta famille
? Et pour toi ?
Définitivement pour les langues et l’environnement dans lequel on vit maintenant. Nous avons changé de monde, d’air et l’on profite d’une ouverture culturelle énorme : 70% de la population de notre ville est étrangère, du monde entier : dans la résidence nous avons des voisins belges, iraniens, égyptiens, allemands, sud-africains, anglais, japonais, polonais… et je dois en oublier ! Je suis très heureuse aussi de permettre à Emmy et Ethan de vivre dans une atmosphère beaucoup plus apaisante, tranquille, sereine avec un accès à la nature beaucoup plus direct : nous sommes à 2 minutes à pied du lac de Zürich, à coté des montagnes.

9- Si je viens passer quelques jours chez toi, qu’est-ce que tu
m’emmènes visiter ?
Dure question… cela dépends aussi de la saison : en été tour dans la ville de Zurich le matin avec arrêt pour un chocolat chaud/ dégustation de chocolat. Midi repas dans un resto décalé au bord du lac.Après-midi évidemment, baignade au Badi (j’en parle ici). En hiver l’après-midi serait consacré aux thermes de Zurich ou au ski selon ton envie ou encore au super zoo de Zurich si tu viens avec tes enfants ! On terminerait évidemment par une raclette ou encore mieux par une fondue!

10- Et après ? Vous restez ? Vous rentrez dans votre pays d’origine ?
Vous partez ailleurs ? Quelles sont vos souhaits pour l’avenir ?
Aucune idée. N’ayant pas un statut d’expatrié avec un contrat limité dans le temps, on va rester le temps que l’on se plaît. L’apprentissage de la langue demande à toute la famille beaucoup d’efforts donc le but n’est évidemment pas de rentrer dans l’immédiat. Mon principal souhait pour l’instant c’est de réussir à enseigner l’écriture et la lecture du français à mes enfants ;-).

Merci beaucoup, encore une fois, pour ce questionnaire que j’ai pris plaisir à remplir. Je suis curieuse d’avoir aussi ta version de l’interview, avec tes propres réponses 😉
Merci Éloïse pour tes réponses ! Je me prêterai peut-être au questionnaire un de ces jours !
Retrouvez les aventures d’Éloïse en Suisse sur son blog : From Paris to Zurich et sur son compte Instagram ou sur son blog de loisirs créatifs avec les enfants : Mon Joli Petit Bureau !
Bilan de mon défi de janvier : l’alimentation
En 2019, j’ai décidé de mettre de l’harmonie, et l’énergie et du plaisir dans notre vie de famille. Pour y arriver, j’ai établi tout un plan d’action avec un thème chaque mois. En janvier, j’ai travaillé sur notre alimentation pour la rendre plus saine, plus équilibrée et aussi plus facile à gérer pour moi. Le mois se termine et il est temps pour moi de vous faire un bilan de ce que je retiens pour la suite !
Mes lectures pour une alimentation saine
Cela fait longtemps que Papa A Dada ! et moi sommes préoccupés par notre alimentation. Et lorsque nous vivions encore en France, nous avions une alimentation plutôt saine. Mais voilà, l’expatriation a tout chamboulé : les produits ne sont pas les mêmes, les normes sont différentes, le bio est beaucoup plus cher et le local à Dubaï tourne autour de la datte et du concombre (c’est bon, mais on s’en lasse vite !)… Bref, la qualité de notre alimentation n’est plus celle que nous pouvions avoir en France, et nous en avons ressenti les effets ! Et le pire de tous a été l’impact sur le comportement de nos enfants. Depuis notre arrivée ici ils sont plus agités qu’avant (parfois même insupportables). Et l’autre jour alors que nous étions allés manger un pizza pour leur faire plaisir, l’attitude de nos enfants a radicalement changé à la fin du repas : les deux gentils petits qui s’étaient installés à table avec nous s’étaient transformés en petits singes intenables ! Alors que nous avions longtemps cru que leur agitation était la conséquence du chamboulement émotionnel de l’expatriation, cette fois c’était clair : il y avait quelque chose dans la nourriture !
Certains additifs (notamment des colorants) sont cause d’hyperactivité chez le jeune enfant. En France ces additifs ne sont pas interdits, mais ils sont généralement signalés comme possible perturbateurs sur les paquets de bonbons et de gâteaux. Ici, rien n’est indiqué (en tous cas je n’ai rien vu). Nous avons été beaucoup moins vigilants sur le choix des produits qu’on achetait ici, parce que j’ai l’impression qu’il est beaucoup plus difficile de trouver des produits sans aucun additifs ici. Finalement, notre manque de vigilance nous a rattrapé…
En ce mois de janvier, j’avais donc pour mission d’améliorer la qualité et l’équilibre de notre alimentation. Et pour cela, il fallait que je cuisine plus ! (je n’ai jamais cessé de cuisiné, mais ici je me suis un peu plus souvent laissée aller à la facilité des produits industriels) J’avais depuis quelques mois dans ma bibliothèque le livre “Les clés de l’alimentation anti-cancer” du Dr Jean-Christophe Charrié.

“Les clés de l’alimentation anti-cancer“ a été écrit par le Dr Charrié en collaboration avec sa patiente Maryse Souffland-Groussard. Le Dr Charrié a élaboré un régime alimentaire qui a permis aux signes du cancer de Maryse-Groussard reculer, et cette dernière a élaboré de succulentes recettes. Le livre explique les principes de ce régime qui aide à repousser les signes du cancer, de maladies inflammatoires, infectieuses ou auto-immunes, et pourquoi il peut être bon d’intégrer ces principes mêmes si l’on n’est pas atteint directement par ces maladies.
J’ai apprécié la clarté du livre qui est très facile à comprendre même si l’on n’a pas de notions de médecine ou de nutrition. Je teste les recettes petit à petit et pour le moment je ne suis pas déçue.

Ce mois-ci, j’ai sorti mes livres de cuisine un peu plus souvent que d’habitude pour essayer de trouver de nouvelles inspirations. Je me suis notamment aidée du livre “Assiettes Veggie” aux éditions Marabout.

Ce livre est très graphique et donne envie de manger ! Il propose des recettes originales de plats végétariens, ce qui nous convient parfaitement puisque nous consommons peu de viande.
Les recettes sont faciles à faire et elle sont classées par catégories : énergétiques, légères, réconfortantes, protéinées, les sauces et bouchées énergétiques.

Enfin, le dernier livre que j’ai compulsé régulièrement ce mois-ci est un livre très complet sur la cuisine orientale (de l’Inde au Japon en passant par la Chine ou les Philippines…) : World of the east, vegetarian cooking de Madhur Jaffrey.

Ce livre, qui ne semble pas avoir été traduit en français, est pourtant une mine d’information sur la cuisine d’Orient ! Il contient plus de 400 recettes de nombreuses origines différentes, et même si les recette ne sont pas illustrées, les gestes techniques sont souvent repris en images.

Nos bonnes habitudes
Eh oui, si je veux pouvoir manger équilibrer et me passer au maximum de la nourriture industrielle pleine d’additifs douteux, il va falloir prendre de bonnes habitudes ! La plus évidente et qui selon ce que j’ai pu voir sur les réseau sociaux est celle que les mamans préfèrent, c’est la préparation de goûters maison. Seulement voilà, à part mon gâteau au chocolat (excellent, pas trop sucré, mais plutôt gras (le beurre, c’est la vie, je suis Normande !)) mes enfants n’aiment pas les goûters que nous préparons ensemble. Je continue à tester de nouvelles recettes de temps en temps, et sinon, je leur achète des gâteaux secs sans additifs, et je privilégie les fruits.

En revanche, il y a une habitude que j’ai reprise ce mois-ci : faire mon pain. En France, je faisais mon pain moi-même car j’avais une machine à pain. Ici, j’ai fait le choix de ne pas en racheter mais je me suis rendue compte que mes enfants aiment pétrir la pâte ! C’est toujours un plaisir pour eux lorsque je leur annonce que nous allons faire du pain, alors une fois ou deux par semaine nous nous mettons à l’œuvre et ils adorent ça !
Et l’organisation dans tout ça ?
Si une alimentation saine peut nous assurer plus d’énergie, pour l’harmonie et l’équilibre de notre famille, il ne faut pas que je passe mes journées en cuisine ! Alors pour cela, j’ai repensé notre organisation !

Je faisais déjà mes menus hebdomadaires depuis un an environ. La tâche n’est jamais très agréable, mais j’avoue qu’en y consacrant une petite demi-heure un jour par semaine, j’y gagne un temps précieux les autres jours. Car si je ne fais pas mes menus, je ne fais pas les courses correctement, je passe du temps chaque jour à chercher ce que l’on va manger et encore plus de temps à faire les courses parce qu’il me manque toujours quelques choses ! Alors j’ai cherché un moyen pour que l’élaboration des menus soit moins une corvée. Et l’idée a considérablement réduit le casse-tête a été d’attribuer un type de plat par jour ! Si je sais que le dimanche nous mangeons un plat en sauce, je n’ai qu’à piocher dans ma liste de plats en sauce (liste que j’avais prévue de faire et que je n’ai pas encore faite…) et le tour est joué !

Ma semaine s’articule donc ainsi (oui, le dimanche est le premier jour de la semaine à Dubaï) :
- Dimanche : plat en sauce
- Lundi : gratin
- Mardi : les enfants choisissent (et cuisinent !)
- Mercredi : poisson
- Jeudi : quiche
- Vendredi : viande
- Samedi : soupe / salade
Je fais donc maintenant ma liste de courses en même temps que mes menus, en fonction des légumes que je reçois et de ce qui me reste dans les placards et dans le frigo. Et pour éviter le gâchis, je note maintenant tous les restes qui se trouvent dans le frigo : si nous n’avons pas fini un plat, je le note sur la porte du frigo. Ainsi, je sais exactement ce que nous avons encore à manger avant de cuisiner un autre plat !

Avec ces quelques astuces simples, j’ai vraiment réussi à gagner du temps et à limiter les pertes ! Je me suis aussi redonné l’envie de cuisiner et cela ne pourra être que bénéfique pour notre santé ! Défi réussi !
A Dubaï, les voitures sont toujours propres !
Voici un détail qui frappe souvent les touristes qui arrivent à Dubaï : ici les voitures sont toujours propres !
Et pourtant, Dubaï a été construite sur le désert et le sable et la poussière sont très présents. Je vous avais d’ailleurs parlé de cette poussière qui revient sans cesse sur nos balcons nous obligeant à les nettoyer tous les jours, ainsi que des tempêtes de sable qui reviennent régulièrement. Alors comment fait-on pour avoir des voitures si propres ?
Pourquoi les voitures sont-elles toujours propres à Dubaï ?
Plusieurs fois, alors que des amis découvraient Dubaï, ils m’ont fait remarquer que l’on ne rencontrait pas beaucoup de stations de lavage de voitures, alors que toutes les voitures sont très propres. Ils m’ont alors demandé comment nous lavions nos voitures.
Dans les parkings des immeubles à Dubaï, il y a généralement une personne préposée au lavage des voitures. Contre une petite somme par mois, cette personne s’occupe de votre voiture et veille à ce qu’elle soit toujours propre.
Faire laver sa voiture dans le parking des centres commerciaux
Qu’on aime fait du shopping ou non, le centre commercial est un peu comme une deuxième maison pour les dubaïotes (ne cherchez pas, on n’y coupe pas !). Il est donc normal que comme à la maison, on trouve des personnes qui vont nous proposer de laver notre voiture !

Vous croiserez ce genre de petits charriots dans tous les parkings des centres commerciaux ici. Dedans se trouve tout le matériel pour laver et faire briller les carrosseries de voitures. Et lorsque vous cherchez une place, les laveurs de voitures vous indiquerons souvent par où aller dans le but de vous faire venir dans leur secteur et de pouvoir laver votre voiture en échange d’un vingtaine de Dirhams (5€).
Et les voitures sales alors ?
Oui, il y a des voitures sales à Dubaï. Généralement des voitures très, très sales qui restent stationnées des semaines durant sur des parking.

Ce sont tout simplement des voitures abandonnées (sans doute par des gens qui ont quitté le pays précipitamment). Elles finissent vite recouvertes de poussière et certains passant en profite pour y faire de jolis dessins (ou laisser de charmants messages, ou leur numéro de téléphone!). Il n’y a pas un seul graffiti dans la ville de Dubaï, mais les voitures abandonnées offrent un espace d’expressions aux plus grands “artistes” !
Notre sous-main de l’espace – L’art est un jeu d’enfant !
L’art est un jeu d’enfant est LE rendez-vous artistique des enfants organisé par l’excellent blog créatif Le Pays des Merveilles. Le thème de ce mois de février était “L’espace”, et il a bien entendu beaucoup inspirer mes explorateurs en herbe qui se sont fabriqué de jolis sous-mains pour leur bureau
Peindre le fond du sous-main

Pour peindre le fond de leur sous-main, j’ai donné aux enfants de la peinture bleue à mélanger avec de la colle pailletée et à peindre à l’éponge.


Je pense que c’est la partie que les enfants ont préférée ! J’ai remarqué qu’ils apprécient énormément lorsqu’on leur propose de peindre avec un ustensile auquel ils ne sont pas forcément habitués.
Représenter l’espace
J’ai ensuite demandé aux enfants de représenter l’espace. Colombe (presque 6 ans) n’était pas très inspirée par le thème et n’a pas voulu aller au-delà de notre atmosphère. Elle a donc dessiné un belle arc-en-ciel (parce que les arcs-en-ciel, c’est la vie) et une fée noire (j’insiste sur ce point car cela a été l’occasion de questions de sa part : elle se demandait si les fées pouvaient être noire et s’il y avait des fées de toutes les origines ethniques comme les humains).

Alors que je pensais que Petit O’ (4 ans) voudrait dessiné une fusée, il a décidé de représenter le système solaire. J’ai donc sorti notre “coffret Montessori astronomie” et lui ai proposé les cartes de nomenclature des planètes du système solaire comme modèle.

Une fois toutes les planètes dessinées et découpées, Petit O’ les a collées sur le fond qu’il avait préparé.

J’ai ensuite plastifié les deux feuilles sur lesquelles les enfants avaient collé leurs dessins. Placées sur leur bureau, elles leur servent maintenant de sous-main pour protégés des éventuels coups de crayons maladroits !



Les enfants et moi sommes ravis de ces jolis sous-mains qui apportent beaucoup de couleur à leur table de travail !
Les abris-bus climatisés de Dubaï
Je vous ai déjà parlé du métro de Dubaï : un métro magnifique et toujours propre. Mais je ne vous ai pas encore parlé du bus ! Et pourtant, il y a tout de même une particularité qu’il faut noter et qui est bien dubaïote : les abris-bus climatisés !
Les abris-bus climatisés de Dubaï
Chaque reportage télévisé (ou presque) sur Dubaï vous en parlera comme d’une des nombreuses extravagances que s’offre la ville : les abris-bus de Dubaï sont climatisés !

Ces abris-bus n’ont rien d’exceptionnels à part qu’ils sont fermés et qu’il y fait frais. Vous y entrez par une porte automatique, il y a une rampe d’accès pour fauteuils roulants et des sièges pour s’asseoir à l’intérieur.
L’abri-bus climatisé est-il vraiment une extravagance ?
A Dubaï, il fait soit chaud, soit très chaud, soit une chaleur insupportable. Nous sommes actuellement au mois de janvier et nous venons de vivre sans doute les deux journées les plus froides de l’année : il a fait 18 et 19°. Dès le mois d’avril les températures atteindrons facilement 35° pour atteindre près de 50° en journée en août (et 40° la nuit) et ne redescendre à 35° que vers fin septembre (oui, quand on vit à Dubaï on trouve que 35° est une température douce et tout à fait supportable).

Dans ces conditions, les abris-bus climatisés sont plus que nécessaires. Et quand on y pense, ils ne font vraiment pas partie du “luxe” de Dubaï, mais sont bien là pour le confort de la population. Vous imaginez-bien que les riches habitants de Dubaï ne prennent pas le bus. Ils ont des voitures, et même bien souvent des chauffeurs pour les conduire. Même les habitants aux revenus moyen peuvent s’offrir une voiture ou se payer un taxi (ils sont très nombreux et pas cher à Dubaï). Non, les gens qui prennent le bus sont généralement plutôt des travailleurs qui ont des petits salaires.

Les bus ne passent généralement pas aussi fréquemment que le métro à Dubaï. Certaines lignes ne passent que 2 fois dans l’heure et certains arrêts sont situés sur le bord de grandes routes, sans possibilité de se mettre à l’ombre. Imaginez-vous attendre au bord d’une route très passante (avec les gaz d’échappement que cela implique), en plein soleil, par 48°. Cela m’est arrivé une fois, et j’avoue qu’après 3 ou 4 minutes, j’ai commencé à m’inquiéter et je me suis dit que si je restais là je risquais de faire un malaise
Alors finalement, ce qui dans nos médias européens est souvent présenté comme un luxe extravagant, est en fait plutôt une attention pour rendre moins pénible la vie de gens qui travaillent déjà suffisamment dur !
Idées de jeux avec des élastiques et des bâtons de glace
Voici une activité que j’avais préparée l’année dernière pour mon Petit O’ (3 ans à l’époque) qu’il avait beaucoup aimée, mais que je n’avais pas publiée. Et puis il y a quelques jours, j’ai retrouvée la boîte d’activité dans un placard et j’ai décidé de lui représenter. Si apprendre à nouer des élastiques sur un bâton de glace avait plu à Petit O’ la première fois, cette fois-ci ce fut un succès plus grand encore ! Il fallait donc que je vous en parle !

Le matériel nécessaire
Le matériel pour cette activité est on ne peut plus simple :
- des bâtons de glace
- des élastiques en caoutchou
- éventuellement une boîte pour ranger et transporter l’activité

Apprendre à nouer des élastiques
La première fois que j’ai proposé cette activité à Petit O’, il avait 3 ans et nouer un élastique autour d’un bâton lui demandait encore beaucoup de concentration. Nous avions donc travaillé sur le geste sans trop nous préoccuper de l’association des couleurs des élastiques.

Enfiler l’élastique sur le bâton de glace n’était pas encore facile pour Petit O’. Les élastiques sont assez petits, ils se tordent quand ils touchent le bâton et tout cela ajoute en difficulté.

Une fois l’élastique enfilé sur le bâton, il faut le tordre, et l’entourer de nouveau sur le bâton. Cela paraît simple pour nous, adultes, mais en réalité cela demande un geste fin et précis qui n’est pas si évident ! Je ne compte pas le nombre de fois où Petit O’ a fait tomber l’élastique, ou alors les fois où il a tiré si fort dessus que l’élastique s’est défait du bâton.
Bref, à la fin de chaque séance, Petit O’ avait enfilé 2 ou 3 élastiques avec succès malgré de nombreuses tentatives.
Mais il était content car cet exercice représentait un vrai défi pour lui, et il ne voyait pas le nombre de tentatives, mais juste les réussites !
Reproduire un modèle avec les élastiques
Aujourd’hui, Petit O’ a 4 ans, et bien qu’il ne se soit pas vraiment entraîné à cet exercice, il a gagné en précision et il arrive à enfiler les élastiques sur les bâtons beaucoup plus facilement.

J’ai donc corsé un peu le jeu en lui proposant de reproduire un modèle.

Je lui prépare donc des bâtons sur lesquels j’ai noué des élastiques et lui demande de reproduire les mêmes en respectant l’ordre des couleurs.
Les premières fois je lui donnais exactement le même nombre de bâtons à reproduire, mais aussi les mêmes élastiques. Ainsi, s’il terminait l’activité et qu’il lui restait un élastique ou qu’il ne trouvait plus l’élastique de la bonne couleur, c’est qu’il s’était trompé quelque part. Maintenant, je lui donne un stock d’élastiques dans lequel il pioche, mais le nombre restant ne lui permet plus de s’autocorriger.
En revanche, il peut toujours se corriger en comparant mon modèle avec le bâton qu’il a fait.

Continuer une suite logique
Un autre exercice consiste à continuer une suite logique : je noue quelques élastiques autour d’un bâton en alternant une séquence de 2 ou 3 couleurs et je demande à Petit O’ de continuer la séquence jusqu’à recouvrir le bâton.

Cet exercice pas si facile (surtout avec 3 couleurs) entraîne la motricité fine, mais aussi la logique de l’enfant.
Faire des groupes d’élastiques
Pour apprendre à compter, à dénombrer et à associer une valeur et un chiffre, on peut aussi demander à l’enfant de faire des groupes d’élastiques.

J’ai disposé des chiffres sur la table et posé un bâton sous chacun. Et j’ai demandé à Petit O’ de nouer autant d’élastiques sur le bâton que ce que le chiffre indiquait.

Faire des additions
J’ai proposé cet exercice à Colombe (presque 6 ans) qui travaille sur les additions en ce moment.
J’ai posé une opération sur la table et elle devait nouer les élastiques correspondant aux chiffres présentés afin de s’aider à résoudre l’opération.

C’est un exercice qu’elle connaissait déjà sous une autre forme puisqu’elle utilise souvent des petits cubes ou des perles pour s’aider à résoudre ses additions. Changer de support l’a amusé et lui a presque fait croire qu’elle ne faisait pas ses devoirs !

Nous avons exploité ce matériel peu onéreux de différentes manières et je suis certaines que nous en trouverons de nouvelles ! En ce moment, cette petites boîte pleine d’élastiques et de bâtons de glaces nous suit partout : au restaurant, dans la voiture, partout où il faut patienter, les enfants peuvent la prendre et s’amuser avec.
Et vous, quels jeux inventeriez-vous avec ce matériel ? Dites-le moi en commentaire et les enfants et moi essaierons !
Maman Expat’ : La famille kangourou en Chine!
Cette année, j’inaugure un nouveau rendez-vous dans lequel je vous présenterai chaque mois une maman qui a quitté son pays pour quelques mois, des années ou toute la vie. Des mamans qui vont nous parler du pays dans lequel elles vivent, nous partager cette culture et nous expliquer les différences avec leur pays d’origine. Pour cette grande première, c’est Loutarwen du blog La famille Kangourou en Chine qui a accepté de répondre à mes questions et de nous faire découvrir Shanghai où elle vit avec son mari et ses deux enfants (le deuxième étant né là-bas) depuis 4 ans. Mais trêve de bavardage, je lui laisse la parole !

“Bonjour à tous,
Pour commencer, je voudrais très sincèrement remercier A dada et au dodo pour ce questionnaire aux mamans expats. Merci de m’avoir donné la chance de répondre!
Depuis que je suis expatriée, je vois bien à quel point il est différent de vivre dans un pays ou dans un autre, à quel point nos situations d’expatriés ne sont pas les mêmes et nos attentes d’ailleurs non plus. Je pense vraiment que de suivre plusieurs familles dans différents pays permet d’avoir une vision plus globale de ce que peut être l’expatriation.
1- Pour commencer, je te propose de te présenter, de nous présenter ta famille, le pays d’où vous venez, et celui où vous vivez maintenant !
Dans la famille Kangourou, on est quatre. Mais au départ de notre expatriation, il y a un peu plus de quatre ans maintenant, nous n’étions que trois. Papa Lou et moi nous sommes rencontrés au lycée. Ça a été un véritable coup de foudre et nous ne nous sommes plus jamais quitté. Je faisais des études d’histoire et lui une école d’ingénieur quand il m’a parlé expatriation pour la première fois. C’était juste inconcevable pour moi de quitter la France pour vivre dans un autre pays. Je trouvais ça tellement égoïste (pour le reste de la famille). Et pourtant…
Nous nous sommes installés à Paris en 2007. L’idée avait déjà fait du chemin dans ma tête. Dès début 2009, nous avons sérieusement pensé à nous expatrier en Asie. Papa Lou en a parlé à sa direction. Ils nous ont prévenu que les délais sont souvent long pour obtenir de tel poste et qu’il faudrait attendre plusieurs années.
Nous nous sommes mariés, et puis Little Miss Sunshine est née en décembre 2011. Notre projet a été mis un temps de côté. Mais en 2012, nous avons décidé de tout mettre en oeuvre pour que nous puissions partir au courant de l’année 2013.
Si vous voulez en savoir plus sur notre demande d’expatriation, notre état d’esprit à cette période et nos déconvenues, c’est par ici: “Expatriation : une expérience de longue haleine”
2- Qu’est-ce qui vous a amenés dans ce pays ?
L’Asie est un continent qui nous a toujours énormément attiré tous les deux. Et c’est encore plus le cas depuis que nous vouons tous les deux une véritable passion au thé et au Japon.
Les choix d’expatriation étaient assez clairs pour nous en Asie: Corée du Sud, Kuala Lumpur, Singapour ou Shanghai. Je dois bien dire qu’à l’époque, Shanghai était le dernier de mes choix… Nous avons vécu quelques péripéties, notamment durant la dernière année d’attente avant le départ que vous pouvez retrouvez sur le blog.
Quand Papa Lou m’a donc annoncé un soir de janvier 2014, en rentrant d’un déplacement de Chine, que le bureau de Shanghai était très intéressé par son profil, je n’ai pas été surprise. Mais je n’ai pas été enchantée non plus.
Quand nous avons commencé à parler de notre projet de partir vivre en Chine autour de nous, à la famille ou aux voisins de quartier, nous avons été choqués par la manière dont notre expatriation en Chine a été perçue. Les gens nous ont regardé comme des « bêtes curieuses ». Je pense que tout le monde se disait qu’on ne pouvait pas tomber sur pire destination – ou peut être un pays en guerre. Nous avons vraiment une triste image de la Chine en France, véhiculé par les médias…
Mais nous étions ravis, nous allions pouvoir découvrir cette culture qui nous plaît tant de l’intérieur et cultiver notre passion pour le thé au contact même de ceux qui le font. Par contre, j’avais une très mauvaise image de Shanghai, surtout à cause de la pollution. Et c’est vraiment une des grandes craintes que nous avions à notre départ: vivre dans une grande ville polluée avec de jeunes enfants…

3- Décris-nous un peu ta vie ici (ce qui change d’avant, est-ce que tu travailles, as-tu de l’aide ?)
Je pense qu’on ne peut pas trouver un pays dont la culture est plus différente de la nôtre que la Chine. Leur manière de penser, leur façon de voir la vie, leurs langues, leurs coutumes, tout est radicalement différents. On se rend bien vite compte que c’est impossible de juger avec nos yeux emprunts de morale judéo-chrétienne. On doit se défaire de tous nos a-priori et ce n’est pas toujours facile. Beaucoup d’expats détestent la Chine et rentrent rapidement en France. Pour d’autres, c’est un véritable coup de foudre et ils y restent des années. C’est vraiment un pays où l’expatriation n’a rien de facile.
Nous vivons dans le centre-ville de Shanghai, dans une résidence chinoises composées de 6 grands bâtiments où environ 1000 familles vivent ensemble. Il y a très peu d’étrangers dans notre résidence. Nous avons longtemps été les seuls avec un autre Français, qui vit là depuis plus de 10 ans et que nous n’avons croisé que deux fois.
Nous vivons loin de la communauté française, que je préfère croiser de temps à autre par choix, plutôt que de vivre dans des résidences où tous les Français sont regroupés. Nous avions vraiment envie de faire de cette expatriation une plongée dans la culture chinoise…
Depuis avril 2015, nous avons embauché une sorte de gouvernante « Ayi » qui m’aide dans les tâches ménagères, les courses, la préparation des repas, mais qui peut aussi prendre soin des enfants occasionnellement. C’est grâce à elle que nous avons notre bain quotidien dans la culture et la gastronomie chinoise. Elle ne vit pas à la maison, mais est chez nous tous les jours du lundi au vendredi de 11h à 19h. Cette aide m’est précieuse. Quand on vit à quelques 10 000 km de sa famille, on est heureux de savoir qu’il y a des gens sur lesquels on peut compter! Beaucoup de familles d’expat compte les frais de l’Ayi parmi les frais pris en charge par l’entreprise, ce n’est pas le cas pour nous. Nous la payons l’équivalent de 900 euros par mois.
La Chine est un pays où il est extrêmement difficile de travailler en tant que femme d’expat. Il faut changer de visa – passer du visa familial au visa de travail – et les lois sont actuellement tellement rude en terme de visa de travail, que c’est quasiment impossible. Le pays est entrain de se refermer et nous le remarquons bien, il y a de moins en moins d’expats à Shanghai – même si la communauté reste importante.
Je n’ai pas travaillé les deux premières années de notre expatriation, j’ai fait un stage de reconversion pour être maîtresse de maternelle durant la troisième année et j’ai travaillé en tant que maîtresse d’une classe de tout-petits (TPS) durant notre quatrième année. Cette année, j’ai fait le choix de ne pas travailler pour m’occuper des enfants à leur retour de l’école , me consacrer à ma famille et à des projets plus personnel et de profiter encore de cette expatriation en reprenant le temps de découvrir la ville.
Si vous voulez plus d’informations sur ma reconversion, vous pouvez jeter un oeil sur mon blog: “Ma reconversion professionnelle” ou ou “Reconversion Professionnelle”

4- Quel est le changement culturel qui t’a donné le plus de mal pour t’adapter à ta nouvelle vie ?
Beaucoup de choses! Mais nous l’avons toujours pris dans le sens de la découverte et d’une nouvelle aventure…
Tout d’abord la langue. Le Chinois n’est pas une langue difficile à apprendre – il n’y a quasiment aucune grammaire, aucune conjugaison – mais les sonorités sont tellement éloignées des nôtres que parler et comprendre le Chinois est vraiment difficile. Aujourd’hui je comprend bien et je parle Chinois. Mais je viens seulement de me mettre à l’apprentissage de la lecture et de l’écriture car je n’en ai pas ressenti le besoin auparavant.
Et puis certains comportements des Chinois: cracher par terre, ne pas savoir attendre son tour dans une file d’attente, s’adresser aux gens en criant sans un bonjour ni rien, jeter ses déchets au sol, être continuellement sous la surveillance de tous – tout le monde sait exactement ce que nous faisons et quand nous le faisons dans notre résidence, c’est flippant -, le poids de la société sur tout le monde,…
L’absence de lois claires pour se protéger soi et les autres, et cette sensation que tout s’achète. Nous avons vécu une expérience malheureuse dont nous avons mis beaucoup de temps à nous remettre suite à un petit accrochage de Papa Lou à vélo avec une vieille dame à pied.
Si vous voulez en savoir plus, c’est sur le blog: “Nos coup dur de fin d’année”
Le monde! Je pense que c’est impossible de s’imaginer ce que peut être le monde en Chine avant d’y avoir été coincé. Notre première expérience a été traumatisante. Durant la fête de la mi-automne 2014, nous avions décidé de monter tout en haut de la Perle d’Orient. Il n’y avait pas d’attente pour l’achat des billets, nous nous sommes donc dit qu’il n’y aurait pas trop de monde. Et quelle erreur! Nous avons dû patienter 4h dans une file d’attente oppressante, pour pouvoir monter. Nous étions des milliers, il y avait un bruit assourdissant, c’était horrible! Nous avons ensuite dû attendre 2h de plus pour redescendre. J’ai fait une crise d’angoisse quand les gens derrière nous ont commencé à pousser. Je tenais Little Miss Sunshine contre moi dans le porte-bébé en pleurant. On nous a finalement fait sortir de la file d’attente pour nous permettre de descendre plus rapidement…

5- Et l’aspect culturel que tu adores dans ton pays d’adoption ?
Au bout d’un peu plus de quatre ans d’expatriation, je suis toujours encore en proie à des chocs culturels, ou tout au moins à un dépaysement, quotidiens. Et c’est vraiment un des points forts de notre expatriation. Je n’ai jamais le temps de m’ennuyer!
La culture chinoise nous attirait déjà beaucoup avant de venir, donc de pouvoir y vivre, parler le Chinois, est une chance inouïe.
De plus, comme nous avons l’occasion de pas mal voyager, c’est une source de découverte énorme. La Chine est un pays absolument magnifique! Et les Chinois sont plutôt accueillant quand on se montre intéressé par leur culture.

6- Quelle est la place de la mère et de l’enfant dans le pays dans lequel tu vis ?
La société chinoise a été totalement disloquée par le communisme. Il y a vraiment un avant et un après.
Avec la loi sur l’enfant unique, dont l’application dans les villes comme Shanghai date des années 1984, la place de la mère et de l’enfant a été totalement bouleversée.
En parallèle, les familles ont été déracinées et séparées, pour aller travailler à un bout ou à l’autre bout de la Chine. Les maris et les femmes ne vivent pas ensemble tant qu’ils travaillent. Prenons l’exemple d’Ayi, elle travaille à Shanghai et son mari au Tibet, son fils vit dans le Sichuan où vivent également ses parents et ses frères et sœurs. Elle rentre une à deux fois par an dans le Sichuan pour voir sa famille, mais a passé quatre ans sans voir son mari. Ce n’est plus forcément le cas pour la nouvelle génération, mais c’est encore comme ça que vivent la plupart des Chinois.
Depuis la loi sur l’enfant unique et l’explosion des familles, il est donc entendu par tous que c’est à la belle-mère de prendre soin du bébé. Quand cette belle-mère est absente, elle peut être remplacée par la mère de la jeune accouchée, ou une Ayi que l’on va embaucher à plein temps durant 40 jours juste pour ça.
La mère elle-même n’a que peu à dire de l’éducation du bébé et de l’enfant. Les quarante premiers jours elle n’a pas le droit de se lever et n’a son bébé sur elle que pour téter. La mère est surprotégée et infantilisée. Tout comme son bébé. Ils ne cessent de répéter que c’est trop fatiguant pour une mère de s’occuper de son enfant, qu’il faut laisser ce soin à d’autres.
Les Chinois sont convaincus qu’une personne seule ne peut pas s’occuper d’un enfant. Il faut au moins deux personnes autour d’un enfant. Alors imaginez quand ils voient les mères étrangères se promener seuls avec deux ou trois enfants…
La place de la mère et de l’enfant est vraiment passionnante ici en Chine, d’autant que les mentalités ont radicalement évolué ces trente dernières années. Avant, les femmes avaient toutes trois ou quatre enfants et s’en occupaient elle-même. Elles avaient évidement l’aide des anciens et de leurs sœurs. Aujourd’hui, les mères sont persuadés de ne plus être capable…
Dans un même temps, cette aide de l’extérieur permet aux femmes de travailler et d’avoir leur propre vie à l’extérieur du cercle familial. Et ça reste sans conteste une aide précieuse quand on sait la fatigue qu’amène la naissance d’un enfant…
Vous pouvez en apprendre plus sur le sujet : “Expatriation ; suivi de grossesse“
7- Comment se passe la scolarité de tes enfants ?
Ma fille est entrée en petite section de maternelle à Shanghai. Nous avions choisi une école internationale et elle a été dans la section franco-chinoise jusqu’à la fin de son CP. Elle a donc eu un double cursus durant toutes ces années: la moitié de la semaine en français, l’autre moitié en chinois. C’est également le cas de mon fils depuis deux ans – il est entré en TPS et est aujourd’hui en PS.
“Expatriation : l’école internationale”
Aujourd’hui, nous avons eu l’obligation d’inscrire ma fille au lycée français. Il n’y a dorénavant plus d’autre école qui enseigne le français à Shanghai après le CP.
Si vous voulez en savoir plus à ce sujet, c’est sur le blog : “Changements de plan”
L’école est payante. D’autant plus que ce sont des écoles internationales. Pour le lycée français, il faut compter environ 15 000 euros par an. Le tarif est équivalent pour l’école maternelle internationale. Heureusement, les frais de scolarité des enfants sont pris en charge par l’entreprise de mon mari !
Mes deux enfants prennent le bus scolaire qui vient les chercher devant notre résidence. Pour le rythme, les enfants travaillent du lundi au vendredi de 9h à 16h pour la maternelle internationale. Pour l’école française, c’est de 8h à 15h30 les lundis, mardis et jeudis et de 8h à 12h30 les mercredis et vendredis. Ensuite, les enfants ont la possibilités de participer à des activités culturelles et sportives. Pour les vacances, ils ont le même nombre de jours de vacances qu’en France, réparti légèrement différemment pour couvrir également les vacances chinoises.
Dans les écoles chinoises, le rythme n’est pas le même. Les enfants n’ont que deux temps de vacances dans l’année, en dehors de quelques jours de congés: une semaine du 1er au 7 octobre puis environ un mois pour le Nouvel An chinois. Ensuite ils ont deux mois de vacances d’été comme nous. Les enfants travaillent principalement le matin et terminent au plus tard vers 15h, souvent vers 13 ou 14h. A Shanghai, il y a une carte scolaire très précise pour intégrer les écoles de quartier, et en même temps en payant cher et en connaissant les bonnes personnes, on peut aller quasiment dans n’importe quelle école…
8 – En quoi cette expérience a-t-elle été enrichissante pour ta famille ? Et pour toi ?
Cette expérience correspond exactement à ce dont nous avions envie en quittant la France : nous sommes dans la découverte et l’émerveillement constant. Nous avons appris une nouvelle langue, nous continuons à découvrir cette magnifique culture. Little Miss Sunshine a un niveau de Chinois quasi équivalent à un enfant chinois de son âge, Little Smiling Buddha est né en Chine et le Chinois est sa langue maternelle au même titre que le Français.
L’expatriation nous a appris à sortir de notre zone de confort, à nous frotter à l’inconnu. Parfois nous avons été mis à mal par nos expériences, mais nous en sommes toujours ressorti plus fort.
Nous avions déjà une relation de famille très fusionnelle avant de partir. Cette vie, juste nous quatre à l’autre bout du monde, aura encore renforcé cet aspect. Nous voulions passer du temps ensemble, profiter de la vie et de moment de bonheur ensemble et c’est ce que cette vie a réussi à nous offrir.
9- Si je viens passer quelques jours chez toi, qu’est-ce que tu m’emmènes visiter ?
Je t’invite à boire un thé dans les règles de l’art, chez moi ou chez des amis chinois qui tiennent une superbe petite maison de thé.
Je t’emmène en promenade dans la concession française, visiter ce quartier si particulier et les lilongs – habitats traditionnels de Shangai.
Si on a le temps, je t’emmène voir l’incroyable ancien abattoir de Shanghai que j’ai visité au mois d’octobre, et qui est fascinant.
Fin d’après midi, je t’emmène sur le Bund pour observer la fameuse vue de Shanghai. Juste avant la tombée de la nuit pour profiter de la vue de jour et de nuit…
Je t’emmène dîner dans un restaurant sympathique avec une vue magnifique sur le Bund.
10- Et après ? Vous restez ? Vous rentrez dans votre pays d’origine ? Vous partez ailleurs ? Quelles sont vos souhaits pour l’avenir ?
C’est là où encore une fois l’expatriation nous sort de notre zone de confort… Aucune idée!
Nous étions partis pour cinq ans. Nous terminerons nos cinq ans en mai 2019. Nous avons envie de rester encore quelques années ici, en Chine.
Si ce n’est pas possible, nous en saurons plus au début de l’année prochaine, nous n’avons pas envie de rentrer en France. Nous rechercherions certainement une expatriation dans un autre pays, soit toujours l’Asie, soit l’Europe du Nord.
Mais absolument rien n’est fixé! Seul l’avenir sait ce qu’il nous réserve!”
Merci encore à Loutarwen d’avoir répondu à mes questions et de nous avoir fait découvrir tant de choses sur la vie en Chine ! Pour suivre ses aventures, c’est sur son blog La famille Kangourou en Chine. N’oubliez pas non plus d’aller vous abonner à son compte instagram !
Retrouver son enfant dans le plus grand centre commercial du monde
La semaine dernière je vous ai parlé d’une astuce pour retrouver votre voiture dans le plus grand centre commercial du monde, mais il n’y a pas que notre voiture que l’on risque de perdre dans un espace si grand ! Nos enfants aussi peuvent vite nous échapper, et chercher un petit de moins d’un mètre dans les 800 000 m² de Dubai Mall revient à chercher une aiguille dans une botte de foin ! Mais heureusement, le centre commercial a une solution !
A chaque entrée du centre commercial se trouve une borne qui délivre des bracelets d’identification. Leur utilisation est simple : vous rentrez le prénom de l’enfant, le prénom de l’adulte responsable, et son numéro de téléphone.
Un bracelet autocollant sort alors avec toutes ces informations inscrites, ainsi qu’un QR code.
L’idée est plutôt simple, mais je la trouve sympa. S’il est vrai que lorsque je voyage mes enfants portent toujours une étiquette avec ces informations sur eux. Mais comme nous vivons à Dubaï, je ne leur mets plus d’étiquettes lorsqu’on s’y promène. Et pourtant je sais que si mon Petit O’ se perd, pris dans la panique il ne fera que hurler et ne sera pas capable de dire son propre prénom.
Et vous, vous faites porter des bracelets d’identification à vos enfants ? Que pensez-vous de cette initiative de Dubai Mall ?
Mon plan d’action pour 2019
Je sais, je sais, nous sommes déjà le 9 janvier et c’est seulement maintenant que je vous parle de mon plan d’action pour 2019 ! D’ailleurs… Au fait, bonne année ! Mais revenons à nos moutons : comme chaque année, le mois de décembre a été l’occasion de faire le bilan et de pointer ce que je voudrais changer dans ma vie. J’en ai déjà parlé, j’aimerais vraiment créer l’harmonie dans ma maison (je pense que je suis sur la bonne voie, mais il reste des détails à travailler). Alors j’ai défini les 3 mots qui allait me guider pendant l’année à venir (conseil pris dans la formation de ma copine Blog By Yourself) :
- Harmonie
- Énergie
- Plaisir
J’ai déjà expliqué (ici) pourquoi je recherche l’harmonie. Le choix du mot “énergie” est simple : j’ai presque toujours l’impression d’être fatiguée… Quant au plaisir, il me semble que c’est si important de prendre du plaisir dans sa vie quotidienne !
J’ai donc mis en place un plan d’action pour l’année : un programme mois par mois pour réussir à prendre de bonnes habitudes et à rendre mon quotidien plus harmonieux, moins fatiguant et rempli de plaisir !
Janvier : Santé, alimentation. Rétablir une alimentation plus simple et plus saine.
Février : Retrouver la forme ! Et tenter le défi “J’arrête de ramollir”
Mars : Mon énergie féminine
Avril : Défi Fly Lady
Mai : “Fais ce qu’il te plaît !”. Garder les bonnes habitudes et prendre du plaisir !
Juin : Plan de travail. Organiser la rentrée pour l’instruction des enfants, le blog, mes projets personnels.
Juillet : Désencombrement, zéro déchet et vie nomade.
Août : Relations. Profiter de la famille et des amis tout simplement !
Septembre : Temps. Gérer mon temps, m’organiser, prendre du temps…
Octobre : Numérique. Désencombrement numérique !
Novembre : Bilan de l’année et réajustements.
Décembre : Harmonie, joie et festivités !
Si ce programme vous tente, même si tous les thèmes ne vous inspirent pas, n’hésitez pas à me mettre un petit mot ! Retrouvez-moi aussi sur ma page Facebook et sur mon compte Instagram où j’en parlerai régulièrement ! Et chaque mois, je ferai un bilan des habitudes que j’aurais prises et des astuces que j’aurais trouvées !
L’Oasis d’Al Aïn
En fin d’année, nous avons profité des températures clémentes pour visiter un lieu qui nous faisait envie depuis notre arrivée à Dubaï : l’oasis d’Al Aïn. Cette oasis classée au patrimoine mondial de l’Unesco et située dans un paysage bordé de montagnes nous a clairement dépaysés !
Petit cours de géographie : Al Ain, c’est où ? C’est quoi ?
Al Aïn est une ville du Sud-Est de l’émirat d’Abu Dhabi à la frontière avec le Sultanat d’Oman. Bordée par les montagnes, elle est fondée sur un site comprenant 7 sources (Al Aïn en arabe signifie “la source”) ce qui explique que ses premières traces d’occupation datent de 4000 ans !
Par rapport aux grandes villes comme Dubaï et Abu Dhabi, Al Aïn paraît bien petite. Mais cette oasis est préservée afin de garder son caractère apaisant : la hauteur des constructions est limitée, la ville compte de nombreux parcs. C’est la ville des Émirats où l’on compte le plus de locaux (je vous rappelle qu’à Dubaï ils ne représentent que 15% de la population) et peu d’expat’ occidentaux, ce qui lui donne un caractère beaucoup plus dépaysant.
L’Oasis d’Al Aïn
L’Oasis actuelle est un grand “jardin” au cœur de la ville, parcouru par les canaux d’irrigation et les bassins de rétention qui constituent le système de Falaj (système traditionnel des oasis de la région).
Les grandes allées pavées qui la traversent sont très agréables pour la promenade. On peut traverser l’oasis à pied en une vingtaine de minutes (ou en 2 jours avec de jeunes enfants qui traînent des pieds !). Il y a la possibilité de louer un vélo à l’entrée, et les pavés sont vraiment plats et adaptés à la pratique du vélo, vous n’aurez pas l’impression de faire le Paris-Roubaix je vous rassure ! Sinon pour les moins courageux, il y a la possibilité de prendre un minibus électrique comme on en voit souvent aux Émirats pour aller d’un point à un autre.
Tout au long des allées on trouve des panneaux explicatifs sur les espèces de palmiers, le système de Falaj, la production, l’implantation originelle du site… Nous étions vraiment contents de trouver ces explications car les seuls plans que le gardien avait à sa disposition à l’entrée étaient en arabe (je ne sais pas s’il n’en avait plus en anglais ou si le plan n’existe qu’en arabe cela dit).
Toutes les portes menant aux cultures de l’oasis étaient ouvertes mais nous n’avons pas vraiment osé nous y aventurer. Tout d’abord parce que sur chaque porte figurait un message en arabe accompagné de photos qui nous ont aidé à comprendre que les palmiers étaient traités et que passer dessous nous exposait à des produits chimique. Ensuite, parce que nous n’étions pas bien sûr d’avoir l’autorisation de descendre. Enfin, nous avons remarqué la présence de chiens dans l’oasis. C’était peut-être les animaux des cultivateurs, mais avec deux jeunes enfants, je n’avais pas envie de me retrouver nez à nez avec des animaux errants.
L’éco-centre d’Al Aïn
Le long de l’oasis se trouve l’éco-centre d’Al Aïn, un petit bâtiment très moderne destiné à la découverte des traditions de la région et du système d’irrigation.
L’éco-centre tient en une seule pièce, mais il est très bien organisé. De nombreuses vidéos nous plongent dans la culture de la terre, l’utilisation du palmier pour l’alimentation (dattes) ou pour l’artisanat (palmes tressées), l’habitat traditionnel. Un petit jeu de gestion d’environnement est proposé : il faut choisir un paysage (de la région) et y mettre le système d’irrigation, la végétation et l’habitat adapté. Enfin, un spectacle “son et lumière” de quelques minutes présente l’évolution de la région et l’implantation des populations humaines.
Cet éco-centre était une belle surprise car dans un pays où la technologie est souvent un moyen de se faire remarquer, ici elle était vraiment mise au service du savoir !
Visiter l’oasis d’Al Aïn
Cela faisait un moment que nous voulions découvrir cette oasis, et nous n’avons pas été déçus ! Le lieu est vraiment calme et apaisant (un luxe quand on vit à Dubaï !) mais il est aussi très bien conçu, et idéal pour apprendre aux enfants ce qu’est une oasis ou un système d’irrigation.
Oasis d’Al Aïn
Entrée gratuite
Parking gratuit sur place
Prévoir d’avoir déjà manger, il n’y a qu’une petite cafétéria sur place et pas grand chose directement autour.