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Nos cadeaux pour le personnel de la crèche

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Même si mes enfants ne vont pas encore à l’école, ils sont plus ou moins soumis au calendrier scolaire à la crèche et par leurs activités. Il est donc temps pour nous de confectionner les cadeaux pour le personnel de la crèche qui s’est si bien occupé de Colombe et de Petit O’ cette année. Comme cette année était la dernière année de crèche pour ma Colombe, j’avais envie de gâter toutes les personnes qui ont été importantes lors de son passage, et elles sont nombreuses. Il y a les 4 directrices (oui, c’est une grosse crèche !), une puéricultrice de l’unité de Colombe qui s’est beaucoup occupée d’elle, la puéricultrice référente de Colombe depuis son arrivée en collectivité et celle de Petit O’ (qui auront toutes deux un cadeau un peu plus gros !). Enfin, Colombe étant inscrite à un atelier d’éveil musical, nous n’oublions pas son professeur.

Nous voilà donc avec pas moins de 8 cadeaux à réaliser !!! (Généralement je fais un cadeau pour la puéricultrice et je fais des gâteaux pour le reste de l’équipe, mais ma Colombe a passé de si bons moments dans sa crèche et je l’ai vue faire de tels progrès grâce au personnel que j’avais envie de remercier tout le monde !)

Cette année, nous avons réalisé des Tote bags. J’adore ces petits sacs en tissus qui se glissent dans le sac à main et qui sont parfois si jolis ! J’en ai toute une collection et j’avais envie d’en fabriquer pour les offrir. J’ai donc acheté un lot de 10 Tote bags vierges et de la peinture textile Pébéo spécialement adaptée aux enfants et utilisable avec les mains. Il nous a fallu plusieurs matinées pour réaliser les 8 sacs prévus : j’avais prévu des motifs assez précis pour chaque sac et Colombe n’avait pas vraiment de liberté de création alors sa patience a été grandement limitée. J’ai bien senti qu’elle aurait aimé s’exprimer un peu plus, mais lorsque je lui montrais les modèles que j’avais choisi et que je lui expliquais que c’était pour Unetelle, sa volonté de faire plaisir reprenait le dessus !

Matériel nécessaire à la réalisation des sacs

J’aime beaucoup cette peinture textile de la marque Pébéo. Elle peut être utilisée par les enfants et surtout on peut l’appliquer directement avec les mains ! J’ai utilisé des morceaux de carton que j’ai glissé dans le sac pour que la peinture ne marque pas les deux côtés et il vaut mieux prendre un vieux chiffon pour essuyer les mains du petit artiste, mais ce sont à peu près les seules précautions à prendre. La texture de la peinture est vraiment agréable et s’étale sans problème sur le tissu. Quant aux couleurs, je les ai trouvé plutôt jolies. Sur ce point mon seul regret est qu’elles ne se mélange pas toujours comme on l’attend. J’ai voulu faire du rose en mélangeant du rouge et du blanc et j’ai obtenu un rouge orangé à la place. Mais ce point me semble vraiment secondaire tant cette peinture est agréable à utiliser !

Peinture textile tactil color de Pébéo : avec un pinceau ou avec les mains !

Peinture textile tactil color de Pébéo à utiliser avec les mains !

Faire un paon avec ses empreinte de mains et de doigts

Pour les directrices, que nous avons plusieurs fois croisées à la médiathèque dans le courant de l’année, nous avons reproduit des couvertures de livres pour enfant. La Chenille qui fait des trous (d’Eric Carle) , ou Un Petit trou dans une pomme (de Giorgio Vanetti), Petit-Jaune et Petit-Bleu (de Leo Lionni) et 1 fish, 2 fish, red fish, blu fish (du Dr Seuss). Pour la réalisation des couvertures, je me suis inspirées de photos que j’ai réépinglées sur mon tableau Pinterest « empreintes ».

Tote bag : "La chenille qui fait des trous"

Tote bag "un petit trou dans une pomme"

Tote bag "Petit-jaune et Petit-bleu"

Tote bag "1 fish, 2 fish, red fish, blue fish"

Pour les puéricultrices, chacun des enfants a fait un dessin. Petit O’ a fait des coccinelles avec les empreintes de ses mains. Colombe a fait une plage avec un crabe pour l’une, et un paon (animal observé lors de la sortie de fin d’année avec la crèche !) pour l’autre puéricultrice. Colombe a réalisé le maximum de détail seule, mais je l’ai beaucoup assistée afin de ne pas avoir de traces de doigts partout sur les sacs !

Tote bag "coccinelles"

Tote bag "plage et crabe"

Tote bag "paon"

Enfin pour sa prof de musique, j’ai dessiné une portée et Colombe a dessiné les notes du bout des doigts (et oui, les notes ont été dessinées au hasard !).

Tote bag "partition de musique"

Comme je vous le disais, les deux puéricultrices référentes de chacun de mes enfants auront un cadeau un peu plus gros. Dans chaque tote bag, je glisserai le nécessaire au 1er apéro de l’été : une bouteille de limonade, un paquet de chips, une cagette de tomates cerises et un petit éventail pour se rafraîchir ! Pour un rendu plus joli, j’ai fabriqué mes propres étiquettes à l’aide de peintures faites par Colombe (elle rempli des mètres de papier avec sa peinture, je les garde et en fait des papiers cadeaux ou des petites étiquettes comme ici !) sur lesquelles j’ai inscrit « 1er apéro de l’été » !

Kit "Premier apéro de l'été"

Et vous quoi de prévu comme cadeau de fin d’année ?

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Quand maman est malade

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Quand maman est malade

Quand les enfants sont malades, ça n’est pas drôle, on passe souvent de mauvaises nuits, on est parfois inquiète, on est très sollicitée, mais on prend sur ses réserves. Et quand on est maman au foyer comme moi, ça n’est pas un gros problème d’organisation comme ça peut l’être dans les familles où les deux parents travaillent. Je reporte tout simplement les éventuels rendez-vous prévus, j’annule les activités et je reste au chaud à la maison avec les enfants. Nous avons la chance de ne pas nous poser la question de qui gardera l’enfant souffrant. Mon mari a droit à des congés « enfant malade » qu’il n’a jamais pris et il n’a pas besoin non plus de prendre sur ses congés quand les microbes s’installent à la maison.

Mais lorsque JE suis malade c’est une autre histoire ! Comme beaucoup de mère au foyer, je ne bénéficie pas d’un mode de garde fixe : j’ai la chance de pouvoir mettre mes enfants à la crèche mais il ne s’agit que d’une journée ou deux par semaine et je ne choisis pas ces journées. Et comme beaucoup de familles, nous avons dû quitter notre région d’origine et nous éloigner de nos parents : nous n’avons donc pas non plus la possibilité de confier nos enfants à nos proches.

Alors lorsque je suis malade, je passe aussi de mauvaises nuits : entre les insomnies, les quintes de toux et le bébé qui se réveille alors que je viens de trouver le sommeil, le repos n’est pas au rendez-vous. La journée, je ne bénéficie pas de congé maladie : si je peux laisser le ménage de côté pour quelques jours, il me reste les couches à changer, les repas à préparer, les bobos à soigner… Les bobos à soigner ? Oui ! Tous sauf les miens. Car quand je suis malade mes journées ressemblent exactement à toutes les autres journées : je m’occupe des autres et s’il me reste du temps et de l’énergie, je prends soin de moi…

Quand maman est malade, pas plus de repos qu’à l’habitude. On peut tout juste carburer au café et aux médicaments pour garder le cap. Et encore si comme moi vous allaitez encore, les médicaments autorisés ne sont pas toujours nombreux ! On demande à son mari de rentrer tôt, ce qui dans mon cas veut dire « si tu pouvais essayer de rentrer avant le repas du soir des enfants ça me soulagerait ». On remet à plus tard tout ce qui peut l’être, et on partage la sieste des enfants et on abuse un peu de la télévision pour les tenir tranquilles.

Ne vous méprenez pas, j’ai choisi d’être mère au foyer et j’aime cette situation. Je suis convaincue que mon quotidien et celui de ma famille est bien plus détendu et plus facile que si mon mari et moi travaillions tous les deux. Mais lorsque je suis malade, je ressens comme une injustice. Je pense à l’employeur de mon mari qui doit être bien heureux d’avoir des employés qui n’utilisent jamais congés pour enfant malade, qui ne quittent jamais les réunions car il faut aller chercher les enfants à la garderie ou qui n’ont pas besoin de prendre de congé pour garder les enfants à chaque grève.

Alors je rêve au jour où on inventera le  « congé conjoint au foyer malade » !

Si je parle de mère au foyer dans cet article c’est parce que je me fonde sur ma propre expérience. Bien évidemment, cette réflexion est valable pour les familles dans lesquels c’est le papa qui reste à la maison !

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Fini les nausées avec Sea Band Kids

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Comme nous vivons sur la Côte d’Azur, nous avons la chance d’avoir des stations de ski tout près de chez nous. Vous voulez que je vous raconte notre dernier trajet pour aller au ski ? Au premier virage, Colombe a commencé à avoir mal au cœur et s’est mise à pleurer. J’ai donc voyagé à côté d’elle (bien serrée entre les deux sièges auto sur la banquette arrière),  je lui ai fait regarder la route, je lui ai fait des câlins, je lui ai fait du vent, j’ai tenu son sac à vomi… Et finalement à force de ne pas regarder la route, j’ai fini par avoir mal au cœur moi aussi et je me suis retrouvée la tête dans le sac à vomi ! Comme moment de partage mère/fille, on a connu mieux ! Et du coup vous imaginez bien qu’on ne va pas souvent skier… J’ai pourtant essayé l’homéopathie, mais ça n’est pas suffisamment efficace. Et j’ai entendu parler des bracelets Sea Band. Des bracelets tout doux qui soulagent les nausées par acupression, et sans utiliser de médicaments, j’ai forcément eu envie de les utiliser.

Bracelets Sea Band Kids

Les bracelets sont assez jolis et existent dans plusieurs tailles. Des bracelets pour adultes qui sont très utiles contre les nausées de la grossesse (d’ailleurs à la prochaine grossesse, je testerai car côté nausée j’ai été gâtée !), et de jolis bracelets pour enfants réutilisables et lavables. Sur chaque bracelet se trouve une petite boule blanche en plastique qui une fois placée correctement sur le point d’acupression permet de soulager les nausées. Il faut faire attention de bien placer cette boule blanche correctement car si elle est à côté du point à cibler, elle ne servira à rien ! Mais tout est expliqué et illustré sur le mode d’emploi.

Sea_band_boule

sea_band_bracelet_mode_emploi

Après avoir mis les bracelets à ma Colombe et lui avoir expliqué qu’elle ne devait pas les déplacer, nous avons pu prendre la route ! Bon, nous ne sommes pas retournés sur les routes de montagnes (nous n’aurions plus de neige !), mais depuis qu’elle porte ses bracelets, elle ne s’est plus jamais plaint de nausées. Mais ça n’est pas facile de savoir ce qu’un enfant de 3 ans ressent vraiment, alors je voulais être sûre qu’elle n’avait vraiment plus de nausées et qu’elle ne prenait pas sur elle. J’ai donc proposé à ma nièce âgée de 10 ans et qui a systématiquement mal au cœur en voiture de les tester. Le résultat a été sans appel, elle n’a pas eu de nausées ! Cela a fini de me convaincre !

Sea_band_bracelet_anti_nausee

Depuis, on se sert des bracelets Sea-Band pour chaque déplacement en voiture ou à chaque fois qu’on emprunte un moyen de transport qui risque de donner des nausées à Colombe. On les a même essayé lors d’un trajet en bateau et devinez quoi ? Colombe n’a pas du tout eu mal au cœur et elle a pu profiter de la vue magnifique que nous offrait ce voyage !

Trajet en bateau avec les bracelets Sea Band

Bien évidemment je suis ravie d’avoir trouvé un moyen de soulager le mal des transports dont souffrait ma Colombe, mais je suis encore plus heureuse que cette solution soit sans conséquence et n’utilise pas de produits chimiques ! Le seul inconvénient de ces bracelets est qu’il n’est pas facile de demander à un petit de 3ans de ne pas y toucher. Mais pour cela j’ai mon astuce ! J’ai expliqué à Colombe que ce sont des bracelets de super héros et que grâce à eux, si elle les garde bien placés, elle aura un super pouvoir : elle pourra affronter les routes les plus sinueuses sans jamais avoir envie de vomir !

Gros Nounours Super Héros !

Voilà pourquoi dorénavant quand nous prenons la route, toute la famille enfile sa tenue de super héros ! Eh oui, même Gros Nounours !

Merci à Sea Band pour l’envoi des bracelets que j’ai ainsi pu tester.

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Violette Mirgue, Le Ballet des Couleurs à Paris – Chut les enfants lisent

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C’est toujours sur le thème des couleurs que nous allons aborder « Chut les enfants lisent« , le rendez-vous littéraire de Devine qui vient bloguer ? puisque je vous présente le 4ème tome des aventures de Violette Mirgue intitulé Le Ballet des Couleurs à Paris. J’avais déjà entendu parler de Violette Mirgue, notamment chez L’Esprit vient en jouant (ici, ici, et ici) et j’avais très envie de mieux connaître cette petite souris toute mignonne. Alors lorsque les Editions Privat m’ont proposé de découvrir ses dernières aventures, je n’ai pas hésité une seule seconde !

Violette Mirgue, Le Ballet des Couleurs à Paris

L’intrigue est simple : le chat Chacripan a effrayé les souris danseuses à l’Opéra de Paris et elles se sont toutes enfuies ! Violette Mirgue est appelée à la rescousse par sa cousine Rose la ballerine et ensemble elles vont mener l’enquête. La piste des plumes de couleurs laissées par les costumes des petits rats de l’Opéra mènera Violette dans de nombreux lieux mythique de la capitale !

Violette Mirgue, Le ballet des Couleurs à Paris : intrigue

Ma Colombe (3 ans et 4 mois) aime beaucoup Paris. Nous vivons loin donc elle n’a pas pu y aller souvent, mais elle aime découvrir les lieux à travers les livres. L’enquête de Violette Mirgue nous présente différents quartiers de Paris et les monuments qui leur sont associés : on passe devant le Sacré Cœur, Notre Dame de Paris, les jardins du Luxembourg… On y retrouve de nombreux symbole de la capitale : son métro, les péniches sur la Seine… Et le dessin tout en détail laisse quelques indices subtils pour suggérer la présence de lieux bien connus parfois rebaptisés pour l’occasion (j’ai beaucoup aimé le panneau « Galeries Pomponnettes » qui m’a fait penser aux « Galeries La Paillette » que Colombe disait avoir visitées à Noël !)

Violette_mirgue_peniche_seine

Violette_Mirgue_metro_parisien

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À la fin de l’histoire se trouve un « cherche et trouve » : dans chaque scène se trouve une souris de couleur, mais aussi un farfadet, le chat Chacripan ou d’autres détails. C’est le genre de jeu que j’aime dans un livre car il prolonge l’histoire et implique l’enfant d’avantage !

Violette Mirgue : Cherche et trouve

Enfin, j’ai aimé les petits clin d’œil à Paris ou à la danse fait au fil des pages. On trouve même une présentation des différentes positions de danse classique !

viollette_mirgue_positions_danse_classique

violette_mirgue_fluctuat_nec_mergitur

Je remercie vivement les Editions Privat de m’avoir offert ce livre pour le découvrir et il m’a tellement plu que les 3 premiers tomes sont maintenant en tête sur ma liste d’envies ! Violette Mirgue est une jolie petite héroïne qui invite nos enfants à être actif lors de la lecture. Je vous conseille d’ailleurs d’aller suivre sa page Facebook (oui, oui ! Elle a sa propre page !) sur laquelle vous trouverez son actualité, des concours, mais aussi plein des activités à réaliser avec vos enfants !

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Jeux de mélange des couleurs !

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Comme je vous l’expliquais ici, à 3 ans et 4 mois, Colombe connaît très bien le nom des couleurs, mais elle ne maîtrise pas encore bien la notion de « clair » ou de « foncé » et elle ne sait pas encore comment mélanger différentes couleurs pour en obtenir de nouvelles. Alors je lui ai proposé plusieurs activités sur ces thèmes en m’appuyant sur le livre « Mon domino des couleurs » que nous avions reçu dans la Box de Pandore. Aujourd’hui je vous présente une série de jeux de mélange de couleurs que nous avons réalisées les unes à la suite des autres car elles utilisent le même matériel, mais que l’on peut très bien réaliser de manière indépendante.

Pour commencer, j’ai proposé à Colombe d’essayer l’activité de « l’eau voyageuse« . Il s’agit de faire passer de l’eau d’un verre à l’autre à l’aide d’un papier essuie-tout. Et pour notre thème de mélange des couleurs, j’ai tout simplement rempli 2 verres avec de l’eau de deux couleurs (primaires) différentes, et j’ai fait passer cette eau dans un 3ème verre. Il a fallu de la patience pour obtenir un résultat (petite astuce : surélever le verre qui était rempli initialement). J’ai donc commencé notre expérience en fin de matinée. Colombe a eu un peu de temps pour observer l’eau monter sur le papier essuie-tout et puis se déverser dans le verre central. Finalement quand elle a commencé à manquer d’intérêt nous sommes passer à table. Après le repas, nous sommes retournez voir nos verres qui s’étaient bien remplis !

Préparation de l'activité "eau voyageuse" avec mélange de couleurs.

L'eau voyageuse : début de l'expérience

Eau voyageuse : mélange de bleu et de jaune

Eau voyageuse : mélange de jaune et de rouge

Eau voyageuse : mélange de jaune et de rouge

Eau voyageuse : tous les mélanges

Mélange des couleurs

Je vous recommande vivement cette expérience. C’est une très bonne activité d’observation et elle a un côté magique qui a beaucoup plu à ma fille. C’était très impressionnant pour elle de constater que l’eau avait changé de verre ET changé de couleur alors que nous n’avions absolument pas touché aux verres !

À la fin de l’expérience j’ai trouvé dommage de jeter l’eau dont nous nous étions servie. J’ai alors sorti des boîtes à œufs de cailles (mais des bacs à glaçons conviennent aussi !) et j’ai proposé à Colombe de faire ses propres mélanges à l’aide d’une cuillère (une pipette aurait été mieux, mais j’ai fait avec ce que j’avais sous la main !). Je lui ai proposé de mélanger de nouveau les couleurs primaires ensemble en changeant à chaque fois les proportions afin d’obtenir des couleurs plus claires ou plus foncées. Je lui ai également proposé de jouer sur ces nuances en mélangeant les couleurs secondaires que nous avions obtenues de la première expérience avec les couleurs primaires. Enfin je lui ai proposé d’obtenir de nouvelles couleurs en mélange les 3 couleurs primaires ou en mélangeant les couleurs secondaires ensemble.

Cette activité nous a sans doute occupées pendant 45 minutes (j’avoue ne pas avoir regardé la montre !). Après l’activité d’observation qui avait précédé, Colombe a aimé la manipulation que nécessitait celle-ci.

Mélanges de couleurs primaires et secondaires

Mélanges de couleurs primaires et secondaires

Mélanges de couleurs primaires et secondaires

Mélanges de couleurs primaires et secondaires

Mélanges de couleurs primaires et secondaires

Mélanges de couleurs primaires et secondaires

Je dois vous avouer que j’ai été tout autant intéressée par cette activité que ma fille. Nous avons aimé voir une seule goûte de liquide changer la couleur de nos échantillons. Nous avons aimé faire preuve de précision et dextérité . J’ai trouvé cette activité très apaisante. Nous étions au calme et nous n’avions à nous concentrer que sur nos petites goûtes d’eau colorée !

Pour finir, Colombe m’a demandé si elle pouvait peindre avec son eau colorée, alors je lui ai installé son tableau avec des feuilles de papier. Le résultat n’est pas vraiment probant car la couleur est trop faible pour imprimer le papier, mais Colombe a tout de même aimer. Peut-être a-t-elle juste apprécier de voir le papier se mouiller, et transvaser l’eau d’un verre à l’autre l’a bien amusée aussi (oui parce que transvaser avec des verres à pieds qui cassent c’est bien plus drôle !).

Peindre avec de l'eau colorée

Peindre avec de l'eau colorée

Peindre avec de l'eau colorée

Mis bout à bout, nous avons joué pendant près de 2h ! Et le jeu aurait pu continuer plus longtemps si le temps ne s’était pas gâté ! Ces jeux de mélanges de couleurs ont toujours un grand succès ici, d’ailleurs si vous voulez d’autres idées, allez vois Nos versés colorés à la manière d’Alice ! Et chez vous, les enfants aussi aiment faire des mélanges et jouer à l’eau ?

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Bouteilles sensorielles de mélange de couleurs

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À 3 ans et 4 mois, Colombe connaît très bien le nom des couleurs, mais elle ne maîtrise pas encore bien la notion de « clair » ou de « foncé » et elle ne sait pas encore comment mélanger différentes couleurs pour en obtenir de nouvelles. Alors je lui ai proposé plusieurs activités sur ces thèmes en m’appuyant sur le livre « Mon domino des couleurs » que nous avions reçu dans la Box de Pandore. La première de ces activités est en fait une petite expérience que j’avais envie de mener : fabriquer des bouteilles sensorielles de mélange de couleurs. Le principe est simple : dans une bouteille, mettre deux liquides de densité différentes, chacun d’une couleur différente. En secouant la bouteille, les deux liquides se mélangent et la bouteille prend une couleur uniforme. Puis, peu à peu les liquides se séparent et les couleurs aussi. La bouteille reprend alors ses deux couleurs d’origine !

Ça, c’est sur le papier !

Dans les faits, le problème est un peu plus compliqué et je dois vous avouer qu’aujourd’hui je vais vous présenter une activité dont le résultat ne m’a pas satisfaite. Je voulais créer des bouteilles que nous pourrions utiliser à l’envie et que nous pourrions emmener partout. J’ai choisi de faire mes bouteilles dans des petites fioles (j’ai utilisé les fioles de vinaigrette qui accompagnent les salades Sodebo). J’ai coloré l’eau avec du colorant alimentaire standard, et l’huile avec du colorant liposoluble en poudre. J’ai ensuite rempli les fioles comme suit :

  • Eau jaune et huile bleue pour obtenir une fiole verte
  • Eau rouge et huile bleue pour obtenir une fiole violette
  • Eau jaune et huile rouge pour obtenir une fiole orange

tableau_melange_couleurs

bouteilles_sensorielles_melange_couleurs

J’ai mis beaucoup de colorant dans l’huile, le bleu ressort donc très foncé. Sur la photo, on peut voir les 3 fioles quelques minutes après leur création. La seule qui avait déjà été mélangée est la fiole jaune et bleue, et c’est pour cela que l’eau jaune a déjà tendance à devenir verte. Car finalement, une fois les deux liquides mélangés on obtient bien la couleur recherchée, mais lorsque les liquides se séparent, la couleur la plus claire reste marquée par la plus foncée…

bouteille_sensoriel_melange_couleurs

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Même si l’effet n’était pas parfait, nous avons aimé observer les mélanges et la séparation des liquides. Colombe a constaté la formation d’une couleur secondaire par le mélange des couleurs primaires, mais ça n’est pas ce qui l’a le plus intéressée. Je pense qu’elle a surtout aimé voir les mouvements de liquides et qu’elle a adoré secouer les fioles !

Finalement, les fioles sont utilisables quelques heures, et la séparation des liquides est moins nette à chaque mélange.

J’ai tout de même gardé ces fioles pour observer leur conservation. La fiole « orange » n’a plus aucun intérêt : le colorant jaune ne se voit presque plus, quand au colorant rouge, il forme de gros dépôts sur la zone de contacte des deux liquides. Les fioles « violette » et « vertes » sont plus jolies, on dirait maintenant des bouteilles de lave !

bouteille_sensorielle_couleurs_apres

Je ne suis pas la seule à avoir testé, mon amie du blog L’esprit vient en jouant est arrivée aux mêmes conclusions que moi et toutes deux, nous cherchons encore une solution pour réaliser ce genre de bouteilles de manière durable et en utilisant des ingrédients sans danger pour les enfants. Il semble exister une solution utilisant de l’huile pour lampe colorée en bleu ou en rouge, on peut la voir ici, mais cela me semble bien trop risqué de mettre cela entre les mains de mes enfants ! Le même blog semble avoir réussi l’expérience avec des colorants pour bonbons (donc le même genre de colorants que ceux que nous avons utilisés), sans qu’on puisse comprendre ce qui a fait la différence avec nos essais. Après contact, nous n’avons obtenu aucune réponse…

Alors s’il y a parmi vous des super-chimistes qui ne résistent pas au challenge, des savants-fous désireux de faire la trouvaille du siècle ou même des alchimistes en mal d’une nouvelle quête, n’hésitez pas à vous pencher sur la question et à nous contacter, L’esprit vient en jouant et moi !

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Essayons de consommer sainement

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Dans mon article « Pourquoi je suis devenue écolo » je vous ai parlé de ce qui m’avait motivée à changer mon mode de consommation. Une grossesse qui ne venait pas et un besoin de revenir au naturel ont été les éléments déclencheurs. Puis, je suis tombée enceinte et j’ai continué à essayer de consommer sainement pour ma santé, mais aussi pour celle de mes enfants. Mon mode de consommation a bien évolué depuis les premiers changements, et c’est le résultat de plus de 4 ans de petits efforts faits l’un après l’autre. Alors ne prenez pas peur en me lisant aujourd’hui car si j’avais voulu changer radicalement je pense que je n’aurais pas tenu plus d’un mois. Chaque changement a demandé un effort d’adaptation, mais petit à petit ils sont tous devenus des habitudes et ont laissé la place à d’autres efforts. Et si j’ai appelé cet article « essayons de consommer sainement », c’est que je n’ai pas la prétention de vous présenter un mode de consommation parfait, mais plutôt mes astuces et réflexions pour faire au mieux. Car de toutes façons rien n’est immuable et il faut sans cesse être vigilant : les industriels ont leur profit comme première préoccupation et malheureusement c’est souvent au détriment de notre santé ou de l’environnement. Lorsqu’un ingrédient ou un composant est interdit pour sa dangerosité, il n’est pas toujours remplacé par un élément moins nocif, mais souvent par un élément qui n’a pas subit suffisamment de tests pour que l’on détermine son impact réel. Je sais que cela fait peur et mais c’est la triste vérité et le plus sain est d’en être conscient. Mais je vous rassure, à force de recherches, j’ai éliminé pas mal de produits industriels, mais j’en ai conservé certains car il existe une industrie respectueuse et responsable !

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Additifs, colorants, agents de texture et E en tous genres !

Dans mon premier article, je vous ai expliqué que mon changement de consommation a débuté par une règle simple : si l’on a besoin d’un doctorat en chimie pour comprendre la liste des ingrédients d’un produit, alors je ne l’achète pas ! J’avoue ne rien comprendre aux étiquettes, et à moins d’entamer de nouvelles études et de devenir chimiste, je crois que je n’y comprendrai jamais rien. Non seulement les termes sont compliqués et se ressemblent tous, mais les industriels inventent régulièrement de nouveaux procédés et utilisent de nouveaux ingrédients, il faut donc faire partie du milieu pour comprendre…

Mon principe d’élimination est donc radical, il exclut aussi des ingrédients sains, mais au moins je suis sûre qu’il ne laisse rien passer de mauvais. Et quand on sait ce qui a découler de ce changement de consommation (pour ceux qui n’ont pas lu mon premier article, la réponse est en conclusion !), on comprend que je respecte encore ce principe plus de 4 ans après l’avoir adopté.

J’avoue ne pas comprendre grand chose, mais en me renseignant, j’appris à éviter systématiquement quelques ingrédients :

  • arômes : dans nos listes d’ingrédients il s’agit d’un terme merveilleux qui peut regrouper le meilleur comme… le pire. Si les arômes utilisés étaient naturels, cela serait précisé, donc la mention « arômes » désigne généralement des arômes de synthèse. Certains sont peut être sans conséquence sur la santé et l’environnement, mais sans information complémentaire, je préfère les éviter.
  • édulcorants, aspartame : les études concernant ces substituts au sucre sont insuffisantes pour prouver leur innocuité. Pire, on les déconseille aux femmes enceintes, ce qui semble plutôt mauvais signe !
  • acide gras trans : on en a beaucoup entendu parler à une époque et les industriels les ont éliminés de leur recettes en le précisant en gros sur les paquets. Actuellement on en entend beaucoup moins parler, et j’ai l’impression de les voir réapparaître sur les étiquettes… Ils sont mauvais pour la santé (augmentent les risques cardiovasculaires).
  • Huile de palme : elle est mauvaise pour la santé si elle est consommée en excès, alors je l’évite. Mais le plus gros problème qu’elle pose est environnemental (déforestation et disparition d’espèces). Deux bonnes raisons de la fuir.
  • E 150d : ce colorant est présent dans de nombreux produits de couleur « caramel » notamment dans le Coca (facile à éliminer de l’alimentation quotidienne). Mais il est aussi présent dans la plupart des vinaigres balsamiques… Je vérifie donc systématiquement les étiquettes de ce vinaigre et pour en trouver un sain, je dois généralement me rabattre sur le vinaigre balsamique bio (et souvent bien plus cher).
  • La cochenille : voilà un colorant tout ce qu’il y a de plus naturel et pour lequel j’ai souvent dit « aucun risque, c’est un colorant naturel, on peut en consommer ». Et finalement j’ai appris que son mode d’extraction utilise des produits nocifs pour la santé qui subsistent en résidus dans le produit final… Bref, il faut se méfier de tout. La cochenille permet une jolie couleur rouge, je préfère maintenant l’éviter et manger des aliments aux couleurs plus fades.

Pour plus d’informations : voici un classement des additifs selon leur dangerosité, et sur le même site, vous pouvez retrouver cette liste classée par thème (colorant, conservateur…).

Les fruits, légumes et céréales

L’offre pour manger des fruits, légumes et des céréales sains et dans des conditions respectueuses de l’environnement est devenue très importante. Les épiceries bio et de vrac sont de plus en plus nombreuses, tout comme les AMAPs qui proposent chaque semaine un panier issu de l’agriculture locale qu’ils livrent parfois même sur notre lieu de travail. Après plusieurs essais, nous avons pris l’option du panier bio livré au travail. Chaque semaine je reçois un carton plein de fruits et de légumes variés (certaines AMAP ont tendance à livrer les mêmes fruits ou légumes pendant toute une saison, d’autres en élargissant le nombre d’agriculteurs partenaires parviennent à proposer plus de variété) et je ne me pose pas la question de ce que je vais devoir acheter. Ne consommer que des fruits et légumes frais suppose de cuisiner un peu plus, mais c’est compensé par le temps que nous gagnons en faisant nos courses.

Nous avons fait le choix des légumes frais par élimination. Tout d’abord, nous avons éliminés les aliments surgelés : en médecine traditionnelle chinoise, les aliments ont des propriétés chaudes ou froides qu’ils perdent s’ils ont été congelés (pour plus d’information sur les aliments en médecine chinoise je vous conseille Ces aliments qui nous soignent ). Ayant eu recours à cette médecine à plusieurs moment de notre vie, nous continuons à suivre certains principes et respectons donc cette éviction des aliments surgelés. Nous avons également éliminé les légumes en conserve : vous vous souvenez de l’éviction des BPA dans les biberons ? La loi a prévu une interdiction des BPA par palliers : s’ils ont été éliminés des objets destinés aux enfants (biberons, cuillères…), on pourra en trouver encore pendant quelque temps dans les objets destinés aux adultes, et notamment dans la pellicule de plastique qui entoure l’intérieur des boîtes de conserve… Dans quelques mois il n’y en aura plus, mais des études incriminent déjà les composants utilisés en remplacement des BPA. Il est donc très difficile de savoir ce qu’il y a dans le conditionnement de nos aliments, le plus simple et le plus sûr pour moi est donc d’éliminer ce conditionnement. Voilà pourquoi nous avons choisi de consommer des fruits et légumes frais.

Il y a certains aliments de cette catégorie que je ne consomme plus (ou alors très rarement) pour diverses raisons :

  • Les fruits exotiques : fruit de la passion, fruit du dragon, mais aussi banane ou avocat. Ce sont des fruits qui ne poussent pas dans nos régions, le bilan carbone de leur transport est donc très lourd, et je suppose que pour qu’ils supportent le voyage ils doivent être bourrés de pesticides et conservateurs…
  • Le maïs : la culture du maïs est très gourmande en eau, et si c’était un aliment destiné aux animaux au début du XXème siècle, sa production a largement augmenté quand les gens se sont mis à en manger. Un autre point me pose problème : en 2011 32% de la production de maïs était OGM (source). On peut penser que ça ne représente qu’un tiers des récoltes, mais sans connaître la dangerosité de ces cultures pour notre santé, un tiers me paraît déjà être beaucoup. Je ne mange donc pas de maïs en tant que légume, mais je ne consomme pas non plus de fécule de maïs ou d’amidon de maïs souvent présents dans les listes d’ingrédients.
  • Le soja : En 2011 c’est 75% de la production de soja qui était OGM ! Je n’achète donc pas de produit contenant du soja, bien que ça soit un aliment bien pratique (surtout quand on ne mange pas de viande). La seule exception est la sauce soja : j’aime la cuisine asiatique alors je fais parfois une petite entorse ! (il s’agit de faire au mieux, pas de se priver de tout non plus !)

La viande

Nous ne sommes pas végétariens, et pourtant nous ne mangeons quasiment pas de viande. Il est rare que j’en achète. Tout d’abord parce qu’il suffit de manger de la viande une à deux fois par semaine pour avoir tous les apports protéiniques nécessaires. Non, soyons honnête : en fait, les régimes végétariens sont tout à fait suffisants (j’en reparlerai très prochainement à l’occasion de la présentation d’un livre que je lis en ce moment), et quand on dit que manger de la viande 2 fois par semaine suffit, cela signifie que plus serait peut-être trop.

Pour réduire ma consommation de viande, j’ai commencé par ne plus en manger le soir et par la remplacer de plus en plus souvent par du poisson. Et finalement, constatant que le poisson était souvent pollué (notamment aux métaux lourds, nos mers en étant pleines), j’ai réduit également ma consommation de poisson (pas plus d’une fois par semaine) et je me suis penchées sur les recettes végétariennes. Mais même si je n’en ai pas envie tous les jours, j’aime trop mon morceau de steak ou mon petit poisson à la vapeur une fois de temps en temps pour devenir végétarienne. Je continue donc à en consommer, mais seulement de temps à autres, et de manière raisonnée.

La raison me pousse à consommer de la viande bio autant que faire se peut, mais son prix souvent élevé ne me le permet pas toujours. Il y a là encore des aliments que j’ai proscrit :

  • le porc et le poulet : j’exagère en disant que je les ai proscrits car s’ils sont certifiés bio ou qu’ils proviennent d’un élevage raisonné, je n’ai rien contre. Mais ce sont des viandes très consommés et qui ont donné lieu à des élevages intensifs, sans respect de l’animal et utilisant des méthodes nocives pour notre santé. Le porc par exemple est souvent bourré d’antibiotiques (qui évitent la prolifération de maladies propagée par le manque d’espace et les nombreuses blessures que les animaux peuvent se faire). Ces antibiotiques passent dans la viande, et nous les consommons donc à notre tour. Or, cette surconsommation d’antibiotiques, est non seulement absurde puisque nous ne sommes pas malade, mais elle peut nous faire développer une résistance qui rendrait les antibiotiques inefficaces lorsque nous en aurions besoin. Pour toutes les autres viandes, je reste vigilante quant à la provenance et je préfère les viandes issues de petites exploitations. Là encore, l’Amap est un bon moyen de trouver des produits sains, même si toutes ne proposent pas de viandes.
  • le saumon : la Norvège, premier producteur de saumon déconseille à ses femmes enceintes d’en consommer. Le saumon d’élevage vit souvent dans des conditions déplorables tant pour le respect de l’animal que pour la prolifération des maladies ! Les poissons vivent entassés et se blessent entre eux, et là encore on use des antibiotiques à outrance plutôt que de régler le problème à la source : offrir des conditions de vie digne de ce nom à l’animal… En ce qui concerne le saumon sauvage, celui-ci est très dur à trouver. Dans ma vie je n’en ai mangé que 2 fois, mais je m’en souviendrai longtemps car le goût du saumon sauvage n’a rien à voir avec le goût du saumon qu’on mange habituellement (et qui est souvent étiqueté comme saumon sauvage, alors qu’il n’est que « semi sauvage »). J’ai eu l’occasion d’en manger dans un restaurant scandinave et sur un marché scandinave, je n’ai donc aucune idée d’où l’on peut en acheter…

Mes aliments bios

Il y a certains aliments que je consomme toujours bio : les produits laitiers et les œufs. J’ai pris cette habitude très tôt car le livre Ces aliments qui nous soignent affirme qu’ils perdent leurs propriétés (selon la médecine traditionnelle chinoise) s’ils ne sont pas bio. J’ai vite constaté que leur goût était bien meilleur, alors l’effort n’a pas été difficile à faire.

Attention : les normes de l’agriculture biologique ne sont pas les mêmes partout ! Si vous achetez du bio espagnol, il sera moins cher que du bio français, mais il sera aussi moins bio… J’achète donc des produits français (et si possible locaux, et pour cela l’Amap m’est bien utile car c’est elle qui sélectionne les producteurs).

Le cas du sucre

Le sucre blanc n’a pas bonne réputation. Non seulement il excite beaucoup nos enfants, mais sa fabrication pose également des problèmes. J’avais entendu dans une émission que les produits utilisés pour fabriquer le sucre blanc étaient nocifs. Bien qu’on trouve seulement des résidus dans le produit fini, la surconsommation de sucre amène immanquablement à une surconsommation de ces résidus (qui au final deviennent des doses inacceptables). Dans la même émission, on expliquait que le sucre roux était plus mauvais encore car il s’agit d’un sucre blanchi auquel on a ensuite ajouter un arôme et une couleur.

En remplacement, la personne proposait des sucres naturels comme le miel ou le sirop d’agave, mais aussi le sucre intégral. À l’époque où j’ai vu cette émission, je n’avais pas trouvé ce sucre intégral, j’ai donc consommé beaucoup de sirop d’agave. Aujourd’hui, le sucre intégral (ou sucre complet) se trouve dans tous les hypermarchés et les magasins bio, et il est toujours proposé bio ou issu du commerce équitable. Il a donc remplacé le sucre blanc à la maison, même si j’ai encore parfois du mal à trouver le dosage exacte pour mes recettes. C’est un sucre qui a un petit goût de caramel, ou parfois de réglisse (oui, c’est un produit qui a été peu modifié, il est soumis aux saisons, au climat, et le goût peut changer), à la première ouverture du paquet une odeur très particulière se dégage, mais il ne faut surtout pas s’arrêter à ça.

Mes ustensiles de cuisine

Lorsque Colombe était bébé, on m’a plusieurs fois offert des assiettes et des bols en plastique pour son repas. Ils sont très jolis et colorés, mais un détail a éveillé mes soupçons : les emballages ne faisaient pas mention de « vaisselle pour bébé » mais de « dînette pour bébé ». Or, une dînette est un jouet ! Après renseignement, il s’est avéré qu’aucun de ces sets de couverts n’était adapté au repas et que les plastiques utilisés libérent de nombreux composants toxiques lorsqu’on les chauffent (ou qu’on les place au contact de la chaleur). Je me suis un peu renseignée sur les plastiques qu’on peut utiliser en cuisine, mais j’ai vite compris que même pour ceux qui sont de bonne qualité, l’usage alimentaire est à éviter. Comme à mon habitude, j’ai donc supprimer mes ustensiles en plastiques : les enfants mangent dans de petits bols en céramique ou dans les mêmes assiettes que nous. Il faut être très vigilant au départ car l’enfant risque de renverser et casser son bol, mais l’enfant prend vite l’habitude. Colombe a fait tombé un bol une fois, et cette aventure l’a tellement surprise qu’elle n’a plus jamais cherché à toucher à son bol ou son assiette sur la table ! (pour Petit O’ nous sommes en plein dans cette période d’apprentissage !)

J’utilise parfois du silicone, mais là encore il faut être vigilant ! Le silicone doit être de très bonne qualité pour être sain, il est donc hors de question d’acheter des moules pas chers dans une solderie ! Mais certaines marques très réputées sont tout à fait fiables.

En revanche, j’ai encore beaucoup d’effort à faire en ce qui concerne les poêles et casseroles. J’ai encore beaucoup de teflon, qui plus est, pas toujours dans un excellent état. Or, la moindre rayure est mauvaise pour la santé. Ma mission de l’été sera donc de remplacer mes ustensiles (probablement par de l’inox) !

Produits d’entretien

Voilà un domaine dans lequel il a été très facile de tout changer (ou presque) ! Je fabrique mes produits d’entretien moi-même et je les trouve très efficace (même s’il faut ajouter un peu d’huile de coude à chaque fois). Je pense que ce qui nous retient le plus de fabriquer nos produits d’entretien, c’est la peur qu’ils ne soient pas réellement efficace, et cette peur est entretenue par le fait qu’on ne peut pas savoir à l’œil nu, s’ils éliminent bien tous les germes. Par peur on en revient vite à des produits industriels pourtant bourrés de cochonneries (certains sont très allergisants) ou à notre bonne vieille eau de Javel pourtant mauvaise pour la santé…

Mes recettes :

  • Nettoyant multiusage : vinaigre blanc dans lequel j’ai fait macérer des écorces d’agrumes et auquel je rajoute une cuillère de bicarbonate de soude et quelques gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé.
  • Nettoyant sols : eau (2L), quelques copeaux de savons de Marseille, 2 gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé, et 2 gouttes d’une autre huile essentielle pour le parfum (lavande l’hiver, citronnelle contre les moustiques l’été).
  • Nettoyant toilettes : je commence par détartrer ma bouilloire avec du vinaigre blanc, je verse 2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude dans les toilettes et je verse le vinaigre qui a servi à nettoyer la bouilloire (il n’y a pas de petites économies !).

Je ne suis pas encore passé au liquide vaisselle maison car j’ai un gros bidon à terminer. Quant à la lessive, j’utilise une lessive écologique (l’Arbre Vert) et je ne pense pas à changer car chaque changement a engendré des poussées d’eczéma chez ma fille. En revanche je n’utilise pas d’assouplissant, à la place je mets 2 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie.

Mes cosmétiques et mes produits d’hygiène

Je termine par mon point faible, car si les étiquettes des aliments sont parfois difficile à décrypter, celles des cosmétiques le sont encore plus ! Fidèle à mon habitude, j’ai éliminé tout ce qui était superflu ! Je ne me maquille plus (ou alors juste pour les grandes occasions !), je ne porte plus de vernis (ou juste du vernis pour enfant à base d’eau, même s’il s’écaille facilement), je n’utilise plus d’après-shampooing depuis plus de 4 ans, et depuis un an je n’utilise plus de shampooing non plus !

  • Le no-poo : on peut tout à fait laver ses cheveux sans shampooing et cela fait un an que je procède ainsi. Je n’ai pas de conseil à vous donner car j’ai encore du mal à trouver un équilibre et que de toutes manières cet équilibre est très personnel. Mais pour celles qui se disent qu’avec des cheveux courts, peut-être, mais avec des cheveux longs ça doit être une vraie galère, sachez que j’ai les cheveux très très longs (en bas du dos), ça n’est donc pas un problème. J’ai encore du mal à trouver une recette qui me convient, mais il y a quelques semaines après avoir lavé mes cheveux avec un shampooing du commerce, j’ai eu l’impression d’avoir passé ma tête au détergeant et ça n’était franchement pas agréable. L’équilibre est donc difficile à trouver, mais je ne reviendrai pas au shampooing classique. Si vous voulez débuter le no-poo, je vous laisse consulter le dossier de Antigone XXI sur le sujet.
  • Le savon : pour le corps, j’utilise ce qu’il y a de plus simple, un savon naturel et sans parfum (savon de Marseille, savon d’Alep…) et bien sûr en pain, et non en gel ! Et non, ça ne dessèche pas la peau !
  • Pour l’hydratation de la peau : une noix de beurre de karité pur et bio dans le bain. En fondant, elle laissera une pellicule sur la peau.
  • Pour l’hydratation des cheveux : de l’huile de coco bio. Ici elle hydrate les cheveux de toute la famille et elle est très efficace pour démêler les boucles pleines de nœuds de ma fille. Elle nous permet d’éviter les produits démêlants efficaces mais pleins de cochonneries.
  • Les protections féminines réutilisables : Depuis plus de 4 ans je suis passée à la cup. J’ai la chance d’en avoir trouvé une qui me convenait dès le premier essais et j’ai jamais ressenti d’inconfort. Pour compléter, j’utilise des protèges slips lavables. Il faut s’habituer au fait qu’il ne sont pas collés au sous-vêtement et qu’ils peuvent tourner, mais globalement ils tiennent bien. Et ça n’est qu’un petit soucis quand on pense à la pollution générée par la production des protections jetables (et de leur traitement une fois jetées), mais aussi au danger qu’elles représentent pour la santé (risque de choc toxique, ce risque est minime, mais il existe, une adolescente est d’ailleurs décédée il y a quelques mois…). Dernier point en faveur des protections lavables : leur prix. Une coupe menstruelle coûte une quinzaine d’Euros et peut être utilisée pendant 10 ans.
  • Les couches : ici les enfants sont en couches lavables, du moins la majeur partie du temps. Il m’arrive de leur faire porter des couches jetables, mais alors je choisi des couches écologiques, plus respectueuses de l’environnement et contenant moins de produits nocifs (oui, même dans les couches il se peut qu’il y en ait, mais ça vous ne le saurez pas, puisque les fabricants n’ont pas l’obligation d’afficher la composition de leur produit !). Je vous dit tout sur nos couches pour la journée ici, et sur celles de la nuit ici.

Je me rends compte en écrivant ces lignes que j’ai déjà pas mal d’astuces, mais il y a des points faibles. Aucun produit naturel n’a su soulager l’eczéma de ma fille, j’utilise donc des produits achetés en parapharmacie (ici) qui me semblent de bonne qualité et qui sont de toute façon les seuls à soulager ma fille. Un autre point faible est le dentifrice : il paraît que certains sont pleins de mauvais ingrédients, mais je n’ai pas la capacité pour me rendre compte. Quant aux méthodes naturelles que j’ai testées, je les ai trouvées irritantes pour ma bouche…

Cet article est déjà bien assez long, même si je pourrais rajouter beaucoup de choses ou rentrer plus en détails pour d’autres. Je vous encourage à me donner vos astuces en commentaire ou à me solliciter si vous voulez que j’aborde un sujet plus en détail (à condition que vous soyez patients, car il me faudrait alors faire beaucoup de recherches, et de toutes façon, je n’écris jamais mes articles très rapidement).

Gardez à l’esprit que cet article n’est là que pour faire un état des lieux de ma manière de consommer. Je ne prétends donner de leçon à personne, chacun agit à sa manière, selon ses moyens, ses capacités (en temps, en argent, en énergie), et mon mode de consommation n’a rien d’immuable. Au gré de mes découvertes, il se peut que je devienne plus stricte sur certains points et plus souple sur d’autres. Comme je l’ai dit en introduction, les industriels changent souvent leurs procédés, il se peut donc qu’un produit qui était bon avant ne le soit plus, ou l’inverse. Le seul conseil que je peux éventuellement donner :

Si vous désirez changer pour un mode de vie plus sain, ne vous imposez aucun changement radical, mais procédez par étape. Commencez par ce qui vous semble le plus simple. Chaque étape est un effort et quand cet effort devient une habitude, on peut passer à l’étape suivante.

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DIY : Blédina fête les Papas !

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La fête des pères approche et il n’y a rien de plus beau à offrir qu’un cadeau fait par les petites mains de son enfant. Alors quand Blédina m’a proposé de créer un cadeau pour la fête des pères avec mon Petit O’ (17 mois) en utilisant des emballages de leur gamme de produits Les Petits Explorateurs (de 10 mois à 3 ans), j’ai tout de suite sauté sur l’occasion ! Vous me connaissez, les loisirs créatifs, j’adore ça, et en plus quand on peut y allier revalorisation des emballages, je suis aux anges !

La Gamme de produits Les Petits Explorateurs

Entre 10 mois et 3 ans, nos enfants sont de véritables petits explorateurs. C’est le moment où ils apprennent à marcher, à grimper, où ils essayent de toucher à tout et testent ce qu’ils ont le droit de faire ou non ! Il n’y a qu’à voir comme Petit O’ aimerait tout faire comme un grand et surtout comme il voudrait tout faire seul !

Petit O', petit explorateur !

C’est aussi le moment où l’on commence à cerner le caractère de notre enfant et ici on sent déjà que Petit O’ sera un grand farceur au cœur tendre !

Mais même si l’on est bien loin du nourrisson qu’on a tenu tout contre soi, nos petits explorateurs sont encore des bébés, et en tant que tels, ils ont des besoins bien spécifiques et qui ne sont pas les mêmes que ceux de leurs grands frères et sœurs. Ils ont bien sûr besoin qu’on les accompagne dans leurs nouvelles acquisitions, en assurant leurs gestes, en les encourageant et en les guidant vers les activités qui correspondent à leur âge et qui éveilleront leur curiosité. Il en est exactement de même en matière de nutrition : il faut accompagner l’enfant dans sa découverte des nouvelles saveurs et des textures, tout en respectant des quantités et des apports nutritionnels adaptés. Saviez-vous par exemple que proportionnellement à son poids, un enfant de 12 mois a besoin de 3 fois plus de lipides, 2 fois moins de sel et 2,5 fois moins de sucre ajouté qu’un adulte ? Bref, bébé ne peut pas manger comme nous ! Mais il peut tout de même découvrir de nouvelles saveurs !

Blédina accompagne cette découverte avec des produits respectant les besoin des bébés et pratiques à utiliser, et j’ai eu la chance d’en recevoir à la maison !

Gamme de produits "Les Petits Explorateurs" de Blédina

  • Blédilait croissance, le bon lait qui contient les nutriments essentiels aux besoin de mon Petit O’, avec ses bouteilles rigolotes pour apprendre le nom des animaux !
  • La Blédine croissance pour un biberon plus savoureux encore, avec 2 fois mois de sucres que les poudres cacaotées (moyenne des poudres cacaotées céréalières pour le petit déjeuner consommées en France à partir de 12 mois)
  • Mon 1er Biscuit au chocolat : le petit gâteau que mon Petit O’ adore manger pour le goûter.
  • Blédichef : plus de 40 recettes inspirées de la cuisine des grands pour éveiller chaque jour ses papilles à de nouvelles saveurs !
  • Les mini lactées, riches en calcium et source de fer, le petit plaisir de mon garçon au dessert et pour le goûter.
  • Les gourdes fruits et lactées, idéales au goûter pour faire le plein de fruit avec leur 9 recettes dont certaines très originales et tellement bonnes qui j’en mangerai bien aussi ! (Nous venons de tester « Banane Pomme Mangue lait de coco » ainsi que « Douceur Pomme Carotte Mangue », c’était un délice ! Eh oui, j’ai goûté aussi, j’étais trop curieuse ! ).

Blédina fête les papas : un diorama Petit Explorateur dans la jungle !

Le matériel :

  • Une assiette Blédichef
  • Une boîte de blédine ou de « mon 1er biscuit »
  • De la peinture à doigts
  • Des ciseaux à bouts ronds
  • Quelques feuilles de papier épais
  • Des autocollants double-face
  • Une petite attache pour cadre
  • Du ruban adhésif

Matériel nécessaire à la réalisation du diorama

La réalisation :

Pour cette réalisation, j’ai voulu impliquer mon Petit O’ (17 mois) au maximum, alors j’ai essayer de simplifier les opérations le plus possible. Bien évidemment, il y a des parties de la réalisation qui ne lui sont pas accessibles, comme la découpe des morceaux de papier. C’est alors moi qui m’en suis chargée, mais on peut tout aussi bien demander l’aide des grands frères et sœurs !

Tout d’abord, nous avons fait de la peinture pour créer nos éléments représentant la jungle. J’ai proposé plusieurs techniques à Petit O’. Il a peint le fond avec un pinceau en utilisant de la peinture à doigts bleu et verte. Son geste a d’abord été hésitant, puis en prenant exemple sur ce que je lui montrais, il a vite pris plaisir et a rempli sa feuille. Pour les feuillages, je lui ai fait faire des empreintes de main sur une feuille avec sa peinture à doigts verte. Il a été très surpris que je recouvre la paume de sa main avec de la peinture ! J’ai alors collé puis décollé sa main sur une feuille blanche et j’ai vu qu’il aimait la sensation procurée, mais aussi qu’il était étonné du résultat ! Il a alors pris beaucoup de plaisir à recommencer et nous avons obtenu de nombreuses et belles empreintes ! Enfin, j’avais besoin d’une feuille peinte dans sa quasi intégralité en marron et vert, j’ai alors proposé à Petit O’ de la peindre à la main. C’est certainement la technique qui lui a le moins plu, alors je lui ai donné un petit coup de main !

Peindre avec un pinceau

Petite main pleine de peinture !

Réaliser des empreintes de main

Peindre avec le pinceau et avec les mains

Cet atelier peinture m’a permis d’avoir suffisamment de feuilles pour y découper les éléments nécessaires au décor : des empreintes de main vertes, une bande de 3,3 cm de large découpée sur la longueur de la feuille marron (soit 29,7cm), une petite partie découpée à la forme de l’assiette Blédichef dans la feuille marron et verte, et un cercle de 9 cm de diamètre dans la feuille bleue. J’ai également découpé Blédinou, le petit personnage qu’on trouve au dos de la boîte de « Mon 1er Biscuit » (ou de la boîte de blédine), et j’ai laissé une petite bande de carton pour lui faire un socle. Blédinou est déguisé en tigre, mais sur d’autres paquet (la blédine) il est déguisé en singe, à vous de choisir celui qui vous plaît le plus !

Nos feuilles peintes

Différents éléments découpés pour créer le diorama

Découper Blédinou au dos du paquet

On passe alors à l’assemblage ! J’ai choisi de fixer les morceaux de papiers avec de l’autocollant double-face pour éviter de faire gondoler le papier avec de la colle, mais aussi pour pouvoir proposer à mon Petit O’ de coller les doubles-faces. Finalement, le geste était encore un peu difficile pour lui, alors à part ceux qu’il a placés dans le fond de l’assiette, c’est moi qui les ai posés. Mais au moins il a essayé ! Voici donc en photos les différentes étapes : coller le cercle au fond de l’assiette, la bande de papier sur le bord intérieur de l’assiette puis coller Blédinou par dessus, coller la partie marron sur le dessus de l’assiette et enfin, disposer et coller les empreintes de mains de manière à ce qu’elle forme un feuillage touffu. Je vous conseille de trier les empreintes avant de les coller. Mettez les moins réussies en premier et coller les plus jolies sur le dessus afin de garder un beau souvenir des petites mains de Bébé !

Poser les autocollants double-faces

Coller le cercle bleu au fond de l'assiette et la bande marron sur le bord intérieur

Coller Blédinou sur le bord intérieur de l'assiette

Coller l'élément vert et marron sur le bas de l'assiette

Coller les empreintes de main autour de l'assiette

Enfin, la dernière étape consiste à fixer l’attache pour cadre avec du ruban adhésif au dos de l’assiette.

Accrocher l'attache pour cadre au dos de l'assiette

Et voilà notre diorama Petit Explorateur de la jungle terminé ! Dimanche, Papa À Dada ! sera bien gâté !

Diorama Petit Explorateur de la jungle pour Blédina fête les papas

La petite astuce pour plus de personnalisation : vous pouvez découper le visage de Blédinou et y mettre une petite photo de votre bout de chou à la place !

Alors qu’en pensez-vous ? Notre Petit Explorateur vous plaît ? Vous pensez que cela va plaire à Papa À Dada ? Ici on a hâte d’être à dimanche pour lui offrir !!!

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Joséphine s’arrondit sort en DVD + Concours (terminé)

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Concours Joséphine Pabobo et UGC

Vous connaissez Joséphine, l’héroïne hilarante de Pénélope Bagieu ? Comme nous elle connaît maintenant les « joies » de la grossesse et ses aventures ont été adaptées au cinéma pour notre plus grand plaisir ! Entre prise de poids et prise de conscience des responsabilités à venir, Joséphine nous réserve un bon moment de rigolade !

Depuis deux ans, Gilles (homme-parfait-non-fumeur-bon-cuisinier-qui aime-les-chats) et Joséphine (fille-attachiante-bordélique-mais-sympathique) s’aiment. Tout est parfait. Jusqu’à une nouvelle inattendue : ils seront bientôt trois. Ne pas devenir comme sa mère, garder son mec et devenir une adulte responsable,tout un tas d’épreuves que Joséphine va devoir affronter, avec Gilles… à leur manière.

logo-ugc-pabobo

Et à l’occasion de la sortie du film en DVD, en partenariat avec la marque de veilleuse Pabobo et les cinémas UGC, j’ai la chance de pouvoir vous faire gagner deux superbes lots !

DVD Joséphine

Le DVD de « Joséphine », le premier volet des aventures de notre héroïne pour découvrir ou redécouvrir les prémisses de son histoire ! (valeur 14,99€)

ou

Bande Dessinée Joséphine

Veilleuses nomades Pabobo

La Bande dessinée Joséphine (Tome 3, valeur 5,60€) ainsi qu’une veilleuse nomade Pabobo au choix parmi les 3 présentées (valeur 27,99 €) !

Pour participer il faut :

Le concours commence aujourd’hui, 13 juin 2016 et se terminera le 19 juin 2016 à 0h00. Le tirage au sort sera fait dans les plus brefs délais et les gagnants seront annoncés en édit de cet article. Ils auront alors 72h pour me contacter à l’adresse suivante : contact@adadaetaudodo.com

Le blog « À Dada et Au Dodo ! » se réserve le droit d’annuler le jeu, d’en modifier les conditions d’inscription, d’en changer les dotations ou de les remplacer par d’autres, si les circonstances l’exigeaient et ce sans qu’elle puisse être tenue à une quelconque réparation à quelque titre que ce soit. 

Bonne Chance à tous !

Édit du 20 juin 2016 : Résultats

J’ai procédé au tirage au sort en utilisant le générateur de nombre aléatoire du site Info Webmaster, et voici les résultats :

Pour le lot 1, le DVD du premier opus de Joséphine :

tirage_sorti_dvd_josephine

C’est donc Djahann qui remporte le DVD !

Pour le lot 2, la veilleuse et la bande dessinée :

tirage_sort_veilleuse_paboboC’est Zootie Mookie qui remporte ce lot !

Bravo à vous deux, et contactez moi par mail pour me donner vos coordonnées complètes !

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Le Petit Curieux – Chut les enfants lisent

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Lors de notre dernière sortie à la médiathèque, Colombe m’a montré plusieurs livres qu’elle lit à la crèche et l’un d’eux à particulièrement retenu mon attention. Il s’agit de Le Petit Curieux d’Édouard Manceau aux éditions Milan.

Le Petit Curieux d'Edouard Manceau, couverture
La blogueuse curieuse qui se reflète dans le livre, c’est cadeau !

Si ce livre m’a interpellée c’est que sa couverture brille et reflète les couleurs qui se trouvent tout autour de nous. En grand curieuse, je me suis donc installée confortablement pour feuilleter ce livre ! En l’ouvrant j’ai découvert une page d’introduction qui présente la fenêtre formée par le trou percé dans la tranche du livre. Et c’est par cette fenêtre que le lecteur peut jouer les petits curieux ! Ce livre propose de découvrir les couleurs, les formes, les tailles et même le son ou le mouvement. Mais son originalité c’est qu’il invite le petit lecteur à les découvrir dans les lieux qui l’entourent à travers sa petite fenêtre.

Page d'introduction du Petit Curieux

Ce livre invite à se déplacer pour découvrir de nouvelles choses à chaque lecture. Des formes, des couleurs et des ambiances différentes, tout est possible !

le_petit_curieux_livre_trou

Le_petit_curieux_couleurs

Et l’on peut s’amuser à créer des situations originales pour amuser notre petit curieux !

Le_petit_curieux_perspective

Édouard Manceau en a fait une présentation en vidéo que je vous laisse découvrir :

J’aime particulièrement ce livre car il invite à la découverte et éveille l’imagination. Sa simplicité lui procure un champ des possibles incroyables et le rend intéressant tant pour mes deux enfants ! Et pouvoir lire le même livre à ses deux enfants, c’est un grand plaisir dans ma vie de maman d’enfants rapprochés !

L’autre livre que Colombe m’a montré est Madame Cocotte, toujours d’Édouard Manceau, un petit livre très coloré que ma fille m’a « lu » du début à la fin ! (Je ne sais pas combien de fois elle l’a entendu à la crèche, mais elle le connaissait par chœur ! Une chose est sûre, elle l’adore !). Madame Cocotte fera peut-être l’objet d’un prochain article, étant donné l’enthousiasme de ma fille, mais je vous invite à le découvrir dès maintenant.

Allez également faire un tour sur le blog d’Edouard Manceau pour découvrir tous ses titres !

Cet article est ma participation à Chut les enfants lisent, le rendez-vous littéraire de Devine qui vient bloguer ?

 

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