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DIY : la boîte à boutonner

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Aujourd’hui, j’ai ressorti pour Petit O’ (20 mois) un petit jouet que j’avais fabriqué il y a plus d’un an pour ma Colombe. Il s’agit d’une boîte à boutonner. Avant 3 ans, ça n’est pas facile de mettre des boutons, mais s’entraîner à le faire est souvent une activité qui passionne les petits. Comme en plus cela leur fait travailler la motricité fine de manière incroyable, c’est un exercice qu’on ne peut qu’encourager. Pour éviter que Colombe ne passe son temps à boutonner et déboutonner ses vêtements, j’ai voulu lui fabriquer un jeu à la fois utile et facile à emporter avec soi. J’aurai pu lui fabriquer un cadre de boutonnage, mais si c’est un jouet super pour la maison, je le trouvais un peu encombrant pour les sorties. Sur Pinterest, j’avais repéré des activités comme le serpent de Cécé From Aix, mais je trouvais qu’il manquait une petit boîte de rangement pour rendre le jeu transportable. J’ai donc adapté l’idée pour en faire une belle boîte à boutonner !

Le Matériel :

Comme souvent avec moi, vous n’aurez pas besoin de grand chose pour ce DIY. J’aime la récupération et la revalorisation et je m’y efforce au maximum !

  • une petite boîte facile à ouvrir et fermer, même pour un enfant (j’ai utilisé une boîte plat préparé pour bébé)
  • un ruban
  • un gros bouton (adaptez la taille à l’âge de l’enfant)
  • quelques chutes de feutrine (tissu résistant et qui ne s’effiloche pas !)
  • une paire de ciseau
  • du fil et une aiguille

feutrine, boîte, ruban, bouton

La réalisation :

Cousez le bouton sur une des extrémités du ruban. Faite une entaille au cutter dans le fond de la boîte, passez l’autre extrémité du ruban et faites un nœud à l’extérieur et un autre à l’intérieur pour que le ruban ne glisse pas. Découpez des petits carré de feutrine et faites y une boutonnière en son centre à l’aide d’un cutter. Et voilà ! La boîte à boutonner est prête !

arrière de la boîte à boutonner, et fixation du ruban

boîte à boutonner

Le jeu :

J’ai donné ce jouet à Colombe alors qu’elle avait un tout petit peu plus de 2 ans. Elle n’a pas réussi à boutonner et déboutonner tout de suite (sinon, le jeu n’aurait eu aucun intérêt d’ailleurs !). Elle a souvent tiré, m’a souvent demandé de le faire à sa place (en observant bien mes gestes), puis elle a commencé à comprendre de quelle manière elle devait s’y prendre. Elle a d’abord réussi à déboutonner, puis quand son geste s’est affirmé, elle a su boutonner. Cette petite boîte à boutonner nous a souvent accompagnée dans nos déplacements. Elle a bien occupée Colombe dans les salles d’attente ou parfois dans le bus, et bien évidemment en voiture !

apprendre à boutonner
Cette photo date de Juillet 2015, Colombe avait 2 ans et demi et savait alors bien boutonner.
Apprendre à boutonner
Cette photo date de Juillet 2015, Colombe avait 2 ans et demi et savait alors bien boutonner.

 

Apprendre à boutonner
Photo de décembre 2015 : la boîte a boutonner a beaucoup occupé Colombe en voiture. Mettre les boutons, mais aussi placer les bouts de tissu sur ses doigts comme de bagues.

 

boite à boutonner
Photo prise aujourd’hui, parce que retrouver ses vieux jeux ça donne envie d’y rejouer !

 

Petit O’ n’arrive pas encore à boutonner ou déboutonner, mais son geste est plutôt bon et je sens que cette boîte va l’occuper un petit moment !

Garçon de 20 mois apprend à boutonner

Garçon de 20 mois apprend à boutonner

Alors, cette petite boîte à boutonner vous tente ? Vous avez des astuces pour apprendre aux enfants à mettre leur boutons ?

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Hamburgers à la figue – nos recettes pour recevoir

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Je suis très gourmande. J’aurais bien du mal à déterminer mon plat préféré, mais le hamburger fait partie des mieux placés ! J’adore tester de nouvelles recettes, et le hamburger du week-end est presque devenu une tradition ! Cet été, j’ai été très inspirée par un fruit de saison que j’adore : la figue !

Hamburgers à la figue

Ingrédients (pour 3 Hamburgers)

Pour le pain (si vous le faites vous même)

  • préparation pour brioche
  • 2 figues séchées

Pour la garniture

  • un beau pavé de rumsteak
  • un oignon
  • quelques feuilles de salade
  • 20 cl de crème fraîche liquide
  • une figue séchée
  • de la moutarde à l’ancienne
  • pour les plus gourmands, ajoutez une tranche de fromage

Hamburgers à la figue

Recette

Le pain

Je fais mon pain moi-même depuis que j’ai une machine à pain, mais bien évidemment, vous pouvez acheter des pains à hamburger déjà fait, la recette n’en sera pas moins bonne. J’utilise une préparation pour brioche dans laquelle je n’ai qu’à rajouter le lait et le beurre. Je ne vais donc pas vous expliquer la recette de la brioche. Pour les pains de mes hamburgers, j’ai ajouté à la pâte mes deux petites figues séchées coupées en petits morceaux, puis j’ai mis le tout dans la machine à pain (programme pétrissage sans cuisson).
Une fois la pâte pétrie et levée, j’ai confectionné 3 boules que j’ai mises à cuire. Puis, quand elles ont bien doré, je les ai sorties du four et les ai coupé en deux.

Les hamburgers

Faire cuire le pavé de rumsteak selon la cuisson voulue. Une fois cuit, laissez-le reposer quelques minutes, puis coupez-le en très fines lamelles. J’utilise du rumsteak pour sa tendreté : une fois coupé en lamelle vous n’aurez pas plus de mal à le manger qu’un steak haché, mais son goût est bien meilleur !

Dans une casserole, faire revenir les oignons coupés en lamelles. Sortez-les de la casserole et sans la nettoyer, verser la crème fraîche et la figue coupée en petits morceaux. Laissez cuire quelques minutes à feu très doux pour que la figue diffuse son parfum dans la crème, mais sans laisser la crème réduire. Salez, poivrez.

Assemblez le hamburger :

  • badigeonnez le pain avec la sauce à la crème
  • disposez les oignons
  • disposez les lamelles de viande
  • placez quelques feuilles de salades
  • badigeonnez le pain du dessus avec avec de la moutarde à l’ancienne

Hamburger à la figue

Eh voilà ! C’est prêt ! Je vous avoue que rien qu’en rédigeant cet article, j’ai très envie de me refaire ces hamburgers à la figue ! Et vous ? Ça vous fait envie ?

Cet article est ma participation au rendez-vous « Nos recettes pour recevoir » du blog Féelyli

nos-recettes-pour-recevoir

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Jouer à coller et décoller du washi tape

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J’ai l’impression que cela fait une éternité que je n’ai pas proposé d’activité pour les enfants sur le blog ! Il faut dire que depuis la rentrée des classes notre rythme a bien changé et qu’avec la fatigue, nous privilégions la lecture ou le jeu « libre » à la maison. Mais mon Petit O’ (20 mois) est tout de même en demande car il passe beaucoup de temps seul maintenant. C’est en le voyant essayer de décoller méticuleusement le washi tape qui fixe les dessins sur les murs de la chambre que j’ai eu l’idée de cette activité !

plateau rempli de washi tape à coller et décoller

Le matériel :

  • un plateau en plastique
  • du wahi tape, plein de rouleaux différents pour varier les couleurs et les motifs

Le Jeu :

Lorsque j’ai proposé ce plateau à Petit O’, il se l’est approprié tout de suite. Enfin, juste le temps d’un petit regard approbateur de ma part car c’est paradoxale de lui interdire de toucher au washi tape sur les murs et de lui permettre sur ce plateau. Il a tout de suite essayé de décoller les premiers scotch, et y est parvenu sans problème !

coller et décoller du washi tape

Il a alors voulu recoller les morceaux de washi tape sur le plateau, mais la tâche s’est avérée bien plus difficile ! Il posait le morceau sur le plateau, mais bien évidemment le morceau restait collé à son doigt. Il a alors essayé de le passer d’une main à l’autre puis de le reposer sur le plateau, mais ça n’était pas non plus très concluant. Finalement, après plusieurs minutes de concentration (il m’a impressionnée !) il a attrapé les 2 extrémités du morceau de washi tape et l’a coller délicatement sur le plateau ! Il fallait voir la satisfaction dans son regard après ça et dans mon regard l’admiration béate de la maman complètement gaga !

coller et décoller du washi tape

coller et décoller du washi tape

coller et décoller du washi tape

coller et décoller du washi tape

Ce jeu l’a bien occupé et il y a passé 20 bonnes minutes la première fois (et un peu moins les fois suivantes). Colombe (3 ans 1/2) a aimé aussi jouer avec le plateau, même si elle finissait souvent par se coller un morceau de scotch en guise de pansement sur un bobo imaginaire ! Et à ma grande surprise, le plateau plaît aussi au plus grands ! Le fils d’une amie (un petit garçon de 6 ans) s’est tout de suite mis à jouer avec lorsqu’il l’a vu. Il a construit un magnifique château aux airs un peu japonais, et m’a précisé qu’il avait mis des scotchs jaunes pour les fenêtres, car j’avais mis des scotchs gris, alors la lumière était éteinte dans ma maison ! Voilà un détail dont je me souviendrai la prochaine fois !

Chateau japonais en washi tape

Le washi tape a bien vécu, et après une semaine d’utilisation, je viens de ranger le plateau. Mais cette activité est tellement simple à réaliser que je la proposerai de nouveau aux enfants ! Elle stimule la motricité fine (idéal pour les petits), mais aussi l’imagination. Et l’explication des créations par les enfants est toujours un moment de partage magique pour les parents ! D’autant que maintenant je sais qu’elle plaît à tout âge !

Et pour la petite histoire : Petit O’ continue de retirer les washi tape qui tiennent les dessins sur les murs de la chambre !

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Purée de Cochons – Chut les enfants lisent

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Vous connaissez les 3 petits cochons ? Le conte a été revisité de nombreuses fois, mettant souvent en scène des petits cochons bien farceurs et un loup souvent bêta. L’histoire racontée dans Purée de cochons ne fait pas exception, mais elle va plus loin ! Cette fois le grand méchant ne s’est pas retrouvé pris au piège de la maison de briques, mais il a bel et bien réussi à capturer les 3 petits cochons ! Il rentre alors chez lui et a pour idée de se cuisiner une bonne purée de cochons pour fêter cette belle prise !

purée-cochons-histoire

Mais voilà : une fois dans la cuisine, alors qu’il s’apprête à commencer sa recette, les petits cochons qui ont plus d’un tour dans leur sac et qui ne sont  pas prêts à se laisser manger, vont le faire douter. S’apercevant que le loup ne sait pas lire, car « la lecture c’est bon pour les chouettes à chignon », ils vont l’envoyer chercher des ingrédients tous plus farfelus les uns que les autres, afin de gagner du temps.

purée-cochons-cuisinent

Le loup part donc chercher ce qu’il lui faut pour sa recette, visitant les autres animaux de la forêt. Tous l’encourage à apprendre à lire, lui disant que ça lui serait très utile, mais le loup ne veut pas ! Bon gré mal gré, il se retrouve finalement sur les bancs de l’école entouré d’autres animaux et personnages de contes. Apprendra-t-il a lire ? Que vont devenir les petits cochons ? Ah non ! Je ne vous dit rien, il faudra lire le livre !

purée-cochons-école-loup

Colombe (3 ans 1/2) a adoré cette histoire et s’est prise d’affection pour le loup. Ça n’était pourtant pas gagné d’avance car elle a généralement très peur des loups et ne veut pas lire les histoires qui les concernent. Mais ce loup est attachant, on a un peu de peine à le voir se faire tourner en bourrique par les petits cochons et on admire son courage une fois sur les bancs de l’école. L’histoire montre l’intérêt d’aller à l’école et d’apprendre par soi-même, mais aussi que tout le monde peut apprendre.

L’histoire se passe dans un monde de contes, on retrouve des personnages tels que le Petit Chaperon Rouge, Peau d’âne ou le Chat Botté, et certaines références ne manqueront pas de faire sourire les parents. Le texte est écrit avec beaucoup d’humour, les sonorités sont travaillées et la graphie suit le mouvement des dessins. Les illustrations sont très originales et colorées, elles apportent beaucoup au dynamisme de l’histoire !

Couverture de Purée de Cochons, aux édition Didier Jeunesse

Au-delà de la belle découverte littéraire, un détail m’a frappé dans ce livre. Sur le 2ème de couverture se trouve des indications quant au bilan carbone du livre. Didier-Jeunesse s’est engagé à respecter certaines normes pour le respect de la nature, et a même créé un site pour expliquer sa démarche : Didierjeunesse-durable. On y trouve des informations sur les réglementations françaises et internationales, des informations sur les types de papiers utilisés et même un outil pour calculer l’impact du livre sur l’environnement. Il suffit de rentrer le chiffre indiqué dans le livre pour savoir que son impact carbone correspond à x minutes de télévision ou encore x km en TGV… Pour Purée de Cochons le calcul était simple puisque son bilan carbone est de 0g eq. CO2 !!! Alors bravo à cette maison d’édition qui s’engage pour la planète !

Stéphane Servant, Lætitia Le Saux, Purée de Cochons, ed. Didier-Jeunesse, 2016 (12,50€)

Cet article est ma participation à « Chut les enfants lisent » du blog Devine qui vient bloguer ?

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Feuilles d’automne – À travers leurs yeux d’enfants…

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Voilà, ça y est, on est le 20 septembre et mon rendez-vous À travers leurs yeux d’enfants… débute enfin ! Si vous saviez comme je suis excitée à l’idée de lancer ce rendez-vous !!! Pour cette première fois, j’ai choisi le thème « feuilles d’automne ». Il me fallait un sujet facile à comprendre même pour les plus jeunes enfants et je souhaitais un thème en rapport avec la saison. Comme demain, c’est l’automne, le thème n’a pas été si difficile à trouver ! Mais je n’avais pas pensé que la météo nous jouerait des siennes ! En effet, partout en France, l’automne n’a pas vraiment pointé le bout de son nez et les températures sont restées très chaudes. Au point que du Nord au Sud, vous m’avez toutes dit avoir eu du mal à trouver des feuilles jaunies ! Bon, on ne va pas se plaindre du beau temps, mais tout de même ça n’arrange pas notre affaire !

Nos feuilles d’automne

Lors de nos promenades, j’ai scruté la moindre petite touche de jaune sur le sol, mais rien à part des pissenlits. Et un jour, j’ai eu comme une révélation (oui je prends ce rendez-vous très à cœur !) devant un arbre qui avait pris une belle teinte rouge-orangé. Ses couleurs m’ont fait pensé à l’été indien (oui, je sais, vous aussi vous allez avoir la chanson dans la tête toute la journée ! Non ? Ah bah maintenant si !). Après avoir montré cet arbre à Colombe et lui avoir expliqué que ses feuilles avaient pris cette jolie couleur à l’approche de l’automne, je lui ai proposé d’en faire notre sujet pour ce rendez-vous, ce qu’elle a accepté !

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Comme à chaque fois que je la laisse prendre des photos, Colombe a mitraillé son sujet. Un peu comme pour en faire le plus possible tant qu’elle a l’appareil dans les mains. La première photo est issue d’une longue série ! Le doigt sur l’objectif apparaît sur toute cette série. Pour prendre ces photos, je confie mon téléphone portable à Colombe, mais la prise en main n’est vraiment pas facile pour elle. Le Père Noël apportera un appareil photo à Colombe : il existe maintenant des modèles destinés aux enfants, adaptés à leurs petites mains et qui résistent bien au chocs. Mais c’est un gros cadeau, alors nous attendrons cette occasion ! Je trouve que le cadrage est plutôt réussi : alors que nous faisions face à l’arbre (et étions très près), Colombe s’est tournée d’elle même vers le chemin, là où était la lumière. J’aime beaucoup ce mélange des couleurs entre cet arbre rouge et les autres encore bien verts.

La deuxième photo a été prise juste avant de partir. Lors de nos promenade, nous marchons souvent au rythme des fourmis (littéralement : on s’arrête, on regarde les fourmis, on les suit et quand elles font demi tour ? Bah on n’est pas arrivés !) et Colombe observe le sol. Comme l’arbre a déjà perdu beaucoup de feuilles, Colombe a voulu prendre en photos celles qui étaient au sol et pour une fois il n’y a pas de doigt sur l’objectif !

Vos feuilles d’automne

On inaugure ce rendez-vous avec Extraordinaire Maman Pivert et son petit Poussin qui a non seulement observé la nature, mais aussi fait une jolie mise en scène.

Mon Joli Petit Bureau est allée jusqu’au Mexique avec Ethan et Emmy pour trouver l’automne !

Je ne suis pas une super maman… mais j’y travaille a laissé Lapinette libre d’interpréter le thème, ce qui donne une photo inattendue mais très poétique !

Ma vie de maman louve et son Louveteau se sont essayés au Land Art.

Souris… Maman et son Filou nous emmènent faire une chasse au trésor en forêt.

Nous partons à la recherche de l’automne (qui s’est bien caché) avec Impression de Liberty et sa grande.

Maman Fatiguée et son Petit Chou sont allés scruter le moindre détail pour trouver quelques couleurs automnales.

Bambin et Escarpins et son bambin découvre la douceur de l’automne dans le Sud.

Feuilles mortes et paillettes associées par Harmonie sont à retrouver chez Rêves de Fripouilles !

Maman Jujus , avec M. H et M. T étaient tellement enthousiastes qu’après 2 belles séries de photos, ils ont continué l’activité à la maison !

Méli mélo de ma vie ou plutôt Crevette nous partage les couleurs de l’automne, et Crevette nous a fait une petite mise en scène !

Chez les broutilles de nanou, Monsieur T et Monsieur J nous font découvrir les feuilles d’automne directement sur l’arbre !

Et enfin, Anne-Claire et son petit photographe ont ramassé des feuilles qu’ils ont ensuite plastifiées et accrochées sur la vitre. Avec un feutre spéciale, le petit artiste a dessiné des arbres, et voilà un beau décor d’automne pour la maison ! Voyez plutôt ! (je vous publie cette participation ici puisqu’Anne-Claire n’a pas de blog)

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Je tiens à remercier encore une fois tous les participants. Cela me touche qu’autant de personnes aient pris part à ce tout nouveau rendez-vous ! Le sujet n’était pas facile car les températures sont restées très douce partout en France, et aujourd’hui encore, à la veille de l’automne, les feuilles mortes restent rares. Mais il nous a permis d’observer la nature plus en détail, et nous avons été nombreux à être surpris de constater que la couleur des feuilles commence déjà à changer sur les arbres, même si cela reste discret ! Cela nous aura un peu rapprochés de la nature !
Je suis également heureuse de voir que les enfants s’impliquent beaucoup et qu’ils réfléchissent à la manière de faire la plus jolie photo, la meilleure mise en scène. Certains ont déjà conscience des aspects techniques et y prête attention ! Leur application me touche énormément !

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Le prochain rendez-vous

Le prochain rendez-vous aura donc lieu le 20 octobre et le thème sera toujours proche de la nature puisqu’il s’agira des  « Halloween ». J’espère que ce thème inspirera vos petits ! À vos appareils photos !

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Enceinte et végétarienne

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Quoi ? La famille À Dada ! va s’agrandir ? Et en plus ils ont décidé de ne plus manger de viande ? Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Bon, je vous avoue tout : ceci n’est pas une annonce de grossesse ! Je n’ai pas non plus décidé d’arrêter de manger de la viande (même si dans les faits j’en consomme très peu). Enceinte et végétarienne est le titre du dernier livre que j’ai lu ! Lire un tel livre quand on est ni enceinte, ni végétarienne peut surprendre. Mais ma consommation de viande est très limitée, alors je cherche toujours des informations pour être sûre de manger équilibré. Et comme je n’exclue pas la possibilité d’une prochaine grossesse, j’ai trouvé le sujet pertinent. En effet, lors de mes deux grossesses, ma consommation de viande a toujours augmenté. Je me sentais fatiguée, mes taux de fer était assez bas, et j’éprouvais souvent un dégoût profond pour les légumes verts ! Alors je me suis tournée vers la viande. Mais pour une prochaine grossesse, j’aurais toutes les astuces pour ne pas retomber dans cette surconsommation !

Enceinte et Végétarienne

Être végétarienne, qu’est-ce que c’est et pourquoi je le suis (presque)

Le livre commence par la définition des termes « végétariens », « végétaliens » et « végans », en insistant sur le fait que cette définition est souple. Ces modes de vie ne sont pas des dogmes que l’on doit respecter aveuglément. Il n’y a pas de règle édictée et chacun adapte ses pratiques en fonction de ses convictions et de son ressenti. Si vous connaissez des végétariens/ végétaliens/ végans, vous savez certainement que tous n’ont pas les mêmes limites. L’auteur d’Enceinte et végétarienne, Hélène Defossez a une véritable ouverture d’esprit et écrit sans jugement ni volonté d’embrigader son lecteur dans un certain mode de vie. C’est ce que j’ai apprécié en premier dans ce livre : il n’y a aucun jugement et tous les modes de vie sont tous pris en considération avec autant de soin.

Alors selon les termes du livre, je suis effectivement « presque » végétarienne. Il peut se passer plus d’une semaine sans que je manque de viande, alors je prends en compte cette quasi-absence de protéines animal dans mon régime alimentaire.

enceinte et végétarienne : illustrations de Marie Crayon

 « Être enceinte et végé, est-ce bien sérieux ? »

Je reprends ce titre utilisé dans le livre, car je suis certaine que beaucoup d’entre vous se posent la question. Enceinte et végétarienne y répond (par l’affirmative, bien sûr) sur une vingtaine de pages. Ce chapitre aborde la question de l’équilibre alimentaire et des moyens de ne manquer d’aucun nutriment sans pour autant aller à l’encontre de ses convictions. Chiffres l’appui , Hélène Defossez nous prouve qu’il est tout à fait raisonnable de rester végé pendant sa grossesse. Elle va même jusqu’à expliquer des études (sérieuses et récentes) qui valide le régime végétarien pendant la grossesse. Et s’il y a des risques de carence dans un régime végé, ils sont plus une question d’équilibre alimentaire que de régime alimentaire. Le livre rappelle d’ailleurs que l’équilibre alimentaire des omnivores n’est pas toujours irréprochable et qu’au lieu de carences ont y trouve souvent des excès.

On trouve de nombreux conseils pour manger équilibré mais aussi pour gérer les désagréments qui peuvent s’inviter pendant une grossesse. Et la question est étudiée ! Rappelez-vous, un peu plus haut je vous ai parlé de l’aversion que j’ai eu pour les légumes verts pendant mes grossesses. Celle-ci m’a toujours étonnée car aucun des livres que j’ai lu n’en parlait. Enceinte et végétarienne aborde le sujet, et d’un coup je me suis sentie moins seule !

Enfin, on trouve une partie très intéressante intitulée « rassurer ses proches ». Cette partie reprend les principales questions auxquelles une femme enceinte et végé devra faire face, et y apporte des exemples de réponses qui devraient satisfaire l’interlocuteur sans le vexer. Je trouve l’idée de cette partie très bonne, car les végétariens sont souvent soucieux de leur équilibre alimentaire (ok, certains font n’importe quoi, mais certains non végé font aussi n’importe quoi, il y a des idiots partout) et ils savent généralement ce qu’ils font. Mais l’entourage non végé a souvent peur, et cette peur est décuplée quand des enfants sont en question. Ce chapitre (et le chapitre de témoignage à la fin du livre) accompagne la femme enceinte et végé dans son rapport avec les autres.

enceinte et végétarienne : illustrations de Marie Crayon

Au-délà de la grossesse

Parce qu’être végé, c’est souvent avoir aussi une fibre écolo, le livre parle de matériel de puériculture sain et respectueux. Parce qu’être enceinte et végétarienne implique l’arrivée d’un bébé qui sera sûrement lui aussi végé, le livre propose ses astuces et son expérience pour permettre une croissance saine tout en respectant ce mode de vie. Outre les chiffres et études, vous trouverez de nombreuses recettes et même une idée de menu sur une semaine ! Tout au long du livre, Hélène Defossez nous offre une étude sérieuse et documentée, mais elle nous livre également sa propre expérience de femme et de mère végétarienne. Elle nous offre ses conseilles comme le ferait une bonne copine qui serait déjà passé par là. Mais attention, pas comme la copine qui sait tout et qui vous rabâche des « tu devrais faire ci… » ou des « si tu faisais ça… ». Non, elle nous livre des pistes, nous parle de ce qui a fonctionné pour elle, nous propose des solutions sans jamais prétendre au miracle et en concevant toujours que ses propositions peuvent ne pas correspondre à certains. Bref, son ton est honnête, sans jugement et vraiment bienveillant !

Je tiens à souligner également la qualité des illustrations de Marie Crayon. Elles sont drôles et pleines de fraîcheur !

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup apprécié ce livre et je le recommande à toutes ! Oui ! Oui ! À toutes (et tous d’ailleurs) ! Si vous n’êtes ni enceinte, ni végé, vous pourriez tout de même apprendre beaucoup sur les risques et les bienfaits dans l’alimentation. Si vous êtes enceinte mais pas végé, il peut vous donner de bonnes astuces pour lutter contre les maux de la grossesse. Si vous êtes enceinte et végé, bah il est pour vous ! Et si vous êtes végé et que vous savez déjà tout sur la question ? Offrez-le à votre belle-mère, elle vous lâchera sûrement un peu la grappe après cette lecture !

Hélène Defossez, Enceinte et Végétarienne, ed. Terre Vivante
Prix  19 €

Détail à noter : Les éditions Terre Vivante, soucieuses de l’environnement, ont fabriqué ce livre avec une pâte à papier produite écologiquement en Europe, et elles l’ont imprimé en France.

Merci aux éditions Terre Vivante pour l’envoi de ce livre plus qu’instructif !

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Concept – 1,2,3, jouez

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Parce qu’il n’y a pas que les enfants qui ont le droit de jouer, mon amie Maman & Pipelette nous invite chaque mois à vous faire découvrir un jeu de société. Ce mois-ci j’ai choisi un jeu qui a déjà connu un grand succès et qui a d’ailleurs gagné l’As d’or au Festival International des jeux de Cannes en 2014 ! Ceux qui le connaissent auront bien sûr reconnu l’excellent Concept !

Boîte du jeu Concept

Le matériel

  • 1 plateau d’icônes universelles
  • 5 séries de pions (une séries verte composée d’un pion vert « concept principal » et de 10cubes de même couleur et de 4 séries (bleu, rouge, jaune, noir) composées d’un pion « sous-concept » et de 8 cubes pour chaque couleur)
  • 110 cartes Concept avec chacune 9 concept sur 3 difficultés différentes.
  • des jetons points (simple et double)
  • 4 aides de jeu
  • 1 bol de rangement

Matériel du jeu Concept

Le but du jeu

Le jeu est incroyablement simple : on tire une carte Concept et on choisit un concept à faire deviner aux autres joueurs. Pour le faire deviner, pas besoin de parler : on utilise les pions « concept principal » et « sous-concept » que l’on pose sur les icônes présentées sur le plateau, et on affine en posant des petits cubes. Pour mieux comprendre, voici un exemple en image !

plateau de jeu et concept à deviner
Concept principal (vert) : un personnage fictif, à la télé, carré/rectangulaire et jaune Sous-concept (rouge) : habitat/maison, eau/liquide Alors c’est ? Mettez vos réponses en commentaire !

La règle du jeu est assez libre car le but de Concept est de s’amuser. On peut choisir de ne pas prononcer un mot, ou d’acquiescer quand les joueurs sont sur la bonne voie, ou même de donner quelques indices. Le joueur qui a deviné gagne un point double, et le joueur qui a fait deviner un point simple. La partie se termine lorsque 12 jetons point double ont été gagnés, et le joueur qui a le plus de points a gagné. Mais ici nous ne distribuons pas les points pour 2 raisons. D’abord parce qu’on trouve que les parties sont trop courtes quand on les distribue ! Et oui, chez les À Dada ! quand on sort Concept c’est pour y jouer pendant des heures ! La deuxième raison réside dans le fait que nous y jouons un peu en coopération : les joueurs qui doivent deviner finissent toujours par s’échanger des idées, faire le point ensemble… On félicite toujours le joueur qui a trouvé la réponse, mais généralement sa réponse est le fruit d’un raisonnement commun.

Comme je le disais, Concept est un jeu auquel nous jouons beaucoup. Nous adorons les jeux de société et spécialement les jeux qui demandent une réflexion, et c’est le cas de Concept. C’est aussi un jeu qui va au-delà des langues. Nous avons eu l’occasion d’y jouer avec une amie qui ne parle pas beaucoup le français : munie de son petit traducteur pour d’éventuelles vérifications, elle a joué avec nous et a deviné et fait deviner sans problème !

Et si on jouait à Concept avec les enfants ?

Colombe (3 ans 1/2) nous voit souvent jouer à Concept et elle est très attirée par ce plateau de jeu aux jolis dessins colorés. Elle nous voit poser nos petits pions et nos cubes et le jeu lui paraît simple. Alors elle veut prendre part au jeu et parfois elle s’installe avec nous et nous débite une liste de mots pris au hasard en espérant donner la bonne réponse. Le jeu est conseillé à partir de 10 ans, et je pense que cette limite est réaliste. Lorsque Colombe donne ses réponses, nous la félicitons toujours, mais elle n’arrive pas à lier les images ensemble, alors ce qu’elle nous dit est généralement bien loin du concept à trouver !

Mais comme elle a très envie de jouer, je lui ai inventé 2 règles de jeu accessibles pour son âge.

La première est simple : je lui demande juste de me montrer où se trouve telle ou telle chose. Le plateau de jeu montre un panel de concept très large, alors on révise aussi bien le vocabulaire des couleurs, des transports, du corps, de la météo, des formes… On peut demander à l’enfant de trouver une icône en particulier (sur la photo j’ai demandé à Colombe de trouver la nuit) ou alors de trouver un détail (j’aurais pu lui demander de trouver une étoile, Colombe m’aurait montré la même image, mais également l’image « étoile » dans la section « formes »).

concept-icone-nuit

La deuxième est un peu plus compliquée : je lui demande de me désigner tous les mots qu’elles voient et qui appartiennent à un champ lexical donné. Par exemple sur la photo, je lui demandais de me montrer les parties du corps. Elle s’est bien évidemment dirigée vers la section « corps » du plateau, mais elle pouvait aussi désigner les parties du corps des personnages représentés sur les premières icônes du plateau !

concept-enfant-champ-lexical

De tous les jeux de société, Concept est celui auquel je joue le plus ! L’idée est simple, mais très efficace. Le jeu garantit un bon moment, des fous rires, et aussi quelques tortures cérébrales ! Et attention, plus le concept à faire deviner vous paraît simple, plus il est trompeur ! Notre record ? 45 minutes pour faire deviner « seau » !

Concept, un jeu d’Alain Rivollet et Gaëtan Beaujannot
4 à 12 joueurs (mais quand on ne compte pas les points on peut aussi y jouer à 2 ou 3)
à partir de 10 ans
Durée : 40 minutes (enfin quand on n’essaye pas de faire deviner « seau »)
Prix : 30 €
Je vous conseille d’aller faire un tour sur la page Facebook du jeu qui propose un concept à deviner chaque jeudi !

Les autres participations au rendez-vous 1,2,3, jouez :

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La sorcière des écrans – Chut les enfants lisent

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C’est d’un livre un peu particulier dont je vais vous parler aujourd’hui puisqu’il aborde un sujet de société qui, il me semble, n’est pas beaucoup traité dans les livres destinés aux enfants. Le livre s’intitule La sorcière des écrans. Il s’agit d’un livre-CD des éditions VOolume qui met les enfants en garde contre les dangers des écrans.

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L’histoire

La sorcière des écrans est un conte dans un conte, puisque l’histoire commence chez Théo, un petit garçon qui ne voudrait faire que jouer aux jeux vidéo, et sa maman lui raconte l’histoire du prince Léo qui se laissait emprisonner par les écrans. Le conte que la maman raconte est une version revisitée de La belle au bois dormant. À sa naissance, les fées se sont penchées sur le berceau de Léo pour lui transmettre des dons, mais la sorcière des écrans, nouvellement apparue dans le royaume, n’a pas été invitée. Elle va alors se pencher sur le berceau de Léo et lui prédire un avenir sombre, enfermé dans un monde virtuel. La suite du conte est très noire, et lorsque la maman finit de raconter son histoire, Théo est bien décidé à limiter son temps passé sur ses jeux vidéo.

Malheureusement, j’ai trouvé que le titre de ce livre ne tient pas ses promesses. Alors qu’on nous annonce une sorcière des écrans, la sorcière du livre ne parle que de jeux vidéo. Les allusions sont claires et on reconnaît de nombreux jeux vidéos célèbres, même s’ils ne sont pas cités. Ce point me déçoit particulièrement car il se trouve que de tous les écrans, les jeux vidéo ne sont pas ceux qui me font le plus peur pour mes enfants. Alors que devant la télévision les enfants sont complètement passifs et semblent comme hypnotisés, les jeux vidéo les forcent à interagir et donc à être actifs.

Mais le livre véhicule tout de même des valeurs qui me semblent importantes, et celle du travail en est une essentielle dans l’histoire. En effet, lorsque les fées se penchent sur le berceau du petit prince, chacune lui prédit de belles choses en lui rappelant toujours qu’elles n’arriveront que s’il s’en donne la peine. Le livre rappelle aux enfants qu’il n’y a pas de don sans travail et que les choses ne se font pas toutes seules !

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Les illustrations

C’est clairement le point fort de La sorcière des écrans ! Les illustrations de Laura Giraud sont vraiment très belles. Elles font passer beaucoup d’émotions et savent nous transporter dans l’histoire du petit prince Léo. Le lecteur vit aussi bien les moments les plus joyeux que les heures sombres du garçon. Certains dessins sont même impressionnants pour les enfants : les représentations de Léo et de sa maman à la fin de l’histoire par exemple. Le dessin a saisi toute la fatigue et la vieillesse des personnages.

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Le CD audio

Sur le CD on peut écouter l’histoire racontée par l’auteur elle-même, sur fond de musique. La narration est douce, Pauline Pucciano prend différentes voix pour rendre l’histoire vivante. Les musiques de Philippe Guerrieri sont agréables à écouter et ponctuent bien l’histoire. Les paroles complètent et renforcent le morale de l’histoire qui est de ne pas laisser passer sa vie, mais de la vivre activement. J’aurais tout de même préféré que la dernière chanson (qui insiste sur ce thème) soit un peu plus entraînante…

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En conclusion

La sorcière des écrans est un bon livre qui véhicule une morale que j’apprécie. Je regrette tout de même qu’elle diabolise tant les jeux vidéo et ne fasse pas mention des autres écrans (tablettes, téléphones portables (et réseaux sociaux !), télévisions) qui occupent tant les enfants quand ils grandissent ! En tant que parent connecté, issu d’une génération biberonnée aux jeux vidéo et aux dessins animés (et ayant tout de même réussi à vivre sa vie, faire des études et trouver un travail…), je ne veux pas que mes enfants diabolisent les écrans. Ils feront partie de leur vie plus encore qu’ils ne font partie de la nôtre, alors  je veux leur apprendre à les utiliser correctement et à ne pas se laisser happer. La sorcière des écrans est un bon support car même si je lui ai trouvé quelques défauts, il valorise le travail, l’effort personnel, et fait comprendre qu’il faut se donner des limites à l’utilisation des écrans. C’est donc un bon livre, à lire avec son enfant !

Pauline Pucciano, Laura Giraud, Philippe Guerrieri, La sorcière des écrans, ed. VOolume
à partir de 7 ans (accompagner l’enfant pour les premières lectures)
prix : 15 €

Même si j’ai émis des critiques, je tiens à préciser que j’ai aimé ce livre ! Je remercie les éditions VOolume de me l’avoir envoyé !

Cet article est ma participation à Chut les enfants lisent, le rendez-vous du blog Devine qui vient bloguer ?

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Découverte de Kidiliz, site vêtements pour enfants

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J’ai récemment eu l’occasion de découvrir Kidiliz, un site internet de vêtements pour bébés et enfants (de 0 à 16 ans). Cette boutique en ligne propose des vêtements de grandes marques et j’ai craqué pour une petite robe en jean Levis pour Colombe et un ensemble automnale de la nouvelle collection Catimini pour Petit O’. Mais avant de vous les montrer, laissez-moi vous présenter Kidiliz !

logo Kidiliz

Kidiliz, qu’est-ce que c’est ?

Kidiliz est donc une boutique en ligne qui propose des vêtements pour bébés et enfants de grandes marques : Levi’s Kids, Catimini, mais aussi Gaultier Junior, IKKS, Kenzo Kids, Absorba et d’autres encore ! Avec des noms pareils autant vous dire qu’il n’y a aucun soucis à se faire quant à la qualité des vêtements vendus sur le site. Toutes ces marques sont de grands noms réputés pour leur solidité ! De ce côté-là, j’ai donc commandé les yeux fermés, je savais que je n’allais pas être déçue ! Ce sont aussi des marques dans l’air du temps alors côté look, il y a de quoi se faire plaisir !

Côté prix, c’est tout à fait raisonnable quand on prend en compte les marques et la qualité vendue sur le site. Et pour se faire plaisir sans se ruiner, Kidiliz a une rubrique « Prix ronds » où l’on trouve des articles très sympas avec de belles réductions !

Le site propose aussi le coffret « My first dressing » : une box à offrir en cadeau de naissance ou pour un bébé, contenant un catalogue et un bon d’achat (4 valeurs différentes). Ainsi, les parents se font plaisir et choisissent eux-mêmes les vêtements qui leur plaisent parmi de grandes marques !

logo My First Dressing

Nos petits look chez Kidiliz

Le plus dur finalement a été de se décider, car il y a vraiment beaucoup de beaux vêtements sur le site Kidiliz. Les marques présentent des vêtements chics et colorés, tout ce que j’aime ! Pour Petit O’, j’ai choisi un ensemble de la marque Catimini qui sera idéal pour cet automne quand les températures baisseront un peu ! Avec ses manches longues, il sera bien au chaud, et le pantalon est hyper confortable et le laisse libre dans ses mouvements (d’ailleurs cela se confirme dans les photos, pas moyen de le faire tenir en place) ! Et j’ai craqué pour ces dessins ce petits renards et de hérisson !

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Pour Colombe j’ai choisi une robe en jean indémodable de la marque Levi’s Kids. J’adore le jean en ce moment et j’en achète pour toute la famille alors je me suis dit que cette robe serait parfaite. Elle est légère donc Colombe peut la porter dès maintenant, et quand il fera plus froid : un sous-pull, un collant et le tour sera joué ! Colombe était ravie de sa nouvelle robe et tellement heureuse de faire des photos avec qu’elle a même improvisé une petite danse !

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On peut choisir une livraison à domicile ou en point relais. Pour les deux, les délais sont très rapides. Une fois ma commande passée, j’ai reçu un mail de confirmation très vite. Puis dans la foulée je recevais un mail m’indiquant que ma commande avait été préparée et qu’elle était prête à partir ! En seulement quelques jours j’ai reçu mon paquet bien emballé et avec un bon de retour au cas où (mais je n’en ai pas eu besoin puisque tout était exactement comme je l’espérai !). Bref, un bon service !

Je suis vraiment contente de mon choix car je ne peux que constater la qualité des vêtements que j’ai choisi. Quant aux enfants, ils sont vraiment à l’aise dedans et à leur âge c’est ce qui compte le plus ! Alors je vous laisse découvrir Kidiliz et vous laisse sur ces deux jolis photos de la complicité grandissante entre ma Colombe et mon Petit O’ !

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produits offerts

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Mon astuce toute simple pour aider ma fille à mettre ses chaussures à l’endroit

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Du haut de ses 3 ans 1/2, Colombe est une petite fille plutôt autonome. Elle est notamment capable de s’habiller ou de mettre ses chaussures toute seule, et je pense que son atsem comme sa maîtresse apprécie. On imagine bien à quel point ces deux dernières doivent être occupées avec plus de 20 élèves à gérer, parfois des enfants bien plus jeunes que ma Colombe. Entre les pleurs pour voir leur maman et les petits accidents, les actions comme mettre des chaussures doivent être du travail à la chaîne. Alors je me doute que lorsqu’un enfant est capable de se débrouiller seul, les adultes lui consacre moins de temps.

Mais voilà, si Colombe sait s’habiller, il lui arrive parfois de mettre un vêtement à l’envers ou de se tromper de pied en mettant ses chaussures. Et justement, en la récupérant un soir cette semaine, Colombe s’est plaint d’avoir mal aux pieds, et pour cause ! Ses chaussures était à l’envers. J’ai vite fait mon petit calcul : elle a remis ses chaussures après la sieste, soit une heure avant que je ne vienne la chercher. Elle a donc passé une heure entière ainsi !

Loin de moi l’idée d’aller me plaindre, ce sont des choses qui arrivent et je comprends que la maîtresse et l’atsem sont déjà bien occupées. Alors j’ai appliqué une petite astuce (merci Pinterest !) pour aider ma Colombe à mettre ses chaussures à l’endroit. Avec un marqueur indélébile, j’ai fait un dessin simple (ici un poisson, sur une autre paire de chaussures j’ai fait une fleur) dont chaque moitié se trouve sur une chaussure. Colombe n’a plus qu’à reconstituer le « puzzle » quand elle s’habille et elle aura toujours ses chaussures à l’endroit !

tracer un dessin à l'intérieur des chaussures pour ne pas se tromper de pied

Cette astuce toute simple permet d’encourager ma Colombe vers plus d’autonomie encore !

Allez voir aussi mon astuce pour des lacets qui ne se défont pas !

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